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"Il vaut mieux hasarder de sauver un coupable
que de condamner un innocent."
Voltaire 1694 - 1778
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Correspondance suisse de Cedric Morgenstern




LA SUISSE, PAYS DU NON-DROIT ?
- 24 janvier 2011

En Suisse, on connaît l'existence d'un réseau criminel de délinquants judiciaires qui peut commettre ses crimes en toute impunité sous le couvert de "l'Autorité", mettant ainsi gravement en danger la démocratie.

Ce réseau criminel de délinquants judiciaires agit en tandem avec un réseau de criminels politiques dont les ramifications s'étendent jusque dans les hautes sphères du pouvoir juridico-politique. Une partie non négligeable de ces délinquants évolue parallèlement dans des sociétés secrètes (franc-maçonnerie etc... ) et des Conseils d'administrations. De ce fait, ils sont "intouchables".

Le but recherché par ces individus est, bien sûr, l'enrichissement personnel (corruption) et l'avancement social (copinage, corporatisme).

Lorsqu'un de ces délinquants est démasqué par un honnête citoyen, les réseaux auxquels il appartient entrent alors immédiatement et secrètement en action, selon le principe de l'araignée sur sa toile, n'hésitant pas, si besoin est, à bafouer la Constitution suisse et les lois en vigueur ou à violer la Convention Européenne des Droits de l'Homme pour lui venir en aide.

On a pu observer que dans un premier temps, la victime est d'abord "cernée" par différents "services" dont le premier souci est de la dépouiller financièrement pour la décourager, en l'obligeant à entreprendre parfois de coûteuses actions en justice pour défendre son intégrité morale. Une fois piégée dans le circuit diabolique de la délinquance judiciaire, la victime se retrouve alors complètement démunie puisque très souvent, son avocat, nommé d'office, est de connivence, soit avec la partie adverse, soit avec le Tribunal ou les deux à la fois, les "arrangements" internes ayant lieu en dehors des prétoires.

Privée de son droit d'être entendue, la victime est alors souvent condamnée sans preuves "sur l'intime conviction des juges" pour qui, nous a-t-on précisé, "c'est un jeu". Procès truqués, disparition de preuves embarrassantes, faux témoins, menaces de mort et de représailles hors prétoire, le réseau criminel des délinquants juridico-politiques connait toutes les ficelles du terrorisme judiciaire et politique et n'hésite pas à s'en servir pour fabriquer de faux arrêts, de faux témoignages et de faux aveux, toujours sous le couvert de "l'Autorité".

Si une victime persiste à clamer son innocence, elle risque de subir des persécutions en règle : dommages à la propriété, filatures, écoutes téléphoniques, saisies de ses avoirs - avec la complicité des banques ! - avalanches de plaintes pénales, instruites uniquement à charge et qui aboutissent toutes à de nouvelles "condamnations-boules-de-neige", (prison ferme ou avec sursis, peines pécuniaires, saisies, harcèlement continu etc..). Si la victime refuse de baisser les bras, qu'elle continue à revendiquer ses droits devenant, de ce fait franchement "embarrassante", elle peut fort bien être "suicidée". On en connaît plusieurs cas.

Le réseau criminel des délinquants juridico-politiques bénéficie également de la complicité d'une presse qui agit sous sa haute surveillance. Ce qui permet aux délinquants précités de porter publiquement atteinte, sans risques pour eux, à l'honneur de leurs victimes. En revanche, tout journaliste qui critique publiquement le réseau risque son poste, voire une condamnation pour calomnie qualifiée. La liberté de la presse en Suisse est donc toute relative.

En apparence, la Suisse ressemble, certes, à un parangon de vertu, un modèle de démocratie où la liberté de la presse et la liberté d'expression sont garanties par la Constitution, un pays exemplaire qui respecte farouchement les Droits de l'Homme et la séparation des pouvoirs, pierre angulaire d'un Etat de Droit. La réalité est légèrement différente.

Nos prisons abritent des détenus politiques condamnés à plusieurs années de prison ferme pour avoir osé critiquer le pouvoir en place, et surtout, pour avoir osé dénoncer, preuves à l'appui et nommément, les délinquants juridico-politiques de ces réseaux criminels, leurs multiples abus de droits et abus de pouvoir et l'inqualifiable pourriture qui transite entre ces deux réseaux criminels dont les égouts sont des vases communiquants. (www.swissjustice.net/fr).

A notre connaissance, plusieurs avocats ont quitté spontanément le Barreau pour se distancer de ces réseaux et de plus en plus de citoyens, préoccupés par l'effondrement de nos valeurs morales dû à la corruption, au copinage et au corporatisme, dénoncent cette réalité des faits que "l'Autorité" persiste, avec conscience et volonté,
à vouloir ignorer.

Les récents événements de Tunisie font réfléchir. Qui aurait pensé, l'an dernier peut-être, que le peuple descendrait dans la rue et chasserait du pouvoir le dictateur Ben Ali ? Qui aurait soupçonné que, derrière cette "Révolution du jasmin", s'activait une grande puissance mondiale ?

La Suisse ferait bien de méditer sur ces faits. Car elle non plus, n'est pas à l'abri de "l'impensable", surtout avec toutes les "casseroles" qu'elle traîne derrière elle, en particulier l'affaire libyenne. Les citoyens suisses qui ont encore une once de civisme dans les veines n'ont en effet aucune intention de payer pour une justice de guignols ni de faire les frais d'attaques terroristes.



Cedric Morgenstern

Correspondant
www.fil-info-france.com


 


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