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Correspondance suisse de Cedric Morgenstern




PROCES D'APPEL AU PEUPLE : L'AVOCAT PAUL MARVILLE A MENTI
- 27 juillet 2008



Instigateur du procès d'APPEL AU PEUPLE, l'avocat lausannois Paul MARVILLE a menti. Il avait bel et bien autorisé, le 27 février 1996, la diffusion "urbi et orbi" des délits pénaux (falsifications de quotations et échanges de plans dans les dossiers d'une mise à l'enquête) commis à l'encontre de sa cliente pour se soustraire à un Arrêt définitif, exécutoire et entré en force, prononcé en sa faveur par le Tribunal administratif du Canton de Vaud le 23 janvier 1992. Il l'a nié, en dépit de preuves irréfutables.

Aujourd'hui, on possède encore plus d'éléments sur cette affaire. Paul MARVILLE savait notamment - les documents le prouvent - que dans ces délits pénaux était impliqué, outre les constructeurs SCHWERZMANN-PRATINI, leur architecte Yves LUTHY et le syndic d'Etoy (Vaud) Michel ROULET-CHAUVY (ex-adversaire de l'avocat MARVILLE, devenu son co-plaignant (!)dans le procès d'APPEL AU PEUPLE), l'assesseur Arnold CHAUVY, géomètre à Bex et à Aigle, qui a "vendu" le Tribunal administratif le 23 février 1993.

Il ressort clairement des documents analysés, que Paul MARVILLE savait également qu'au moment des faits, l'assesseur Arnold CHAUVY, de Bex, était Député radical au Grand Conseil, l'organe qui exerce la haute surveillance de la Justice dans chaque canton, élit les magistrats et met les lois en place. Qu'Arnold CHAUVY en avait même été le Président en 1985. Qu'il était également Président du conseil d'administration de l'Hôpital de district d'Aigle et, surtout, gendre de Me SCHNETZLER, Président du Tribunal Cantonal et ami personnel du Président Jean-Albert WYSS, (radical lui aussi), qui a étouffé l'affaire dite "emblématique" d'APPEL AU PEUPLE par un Arrêt erroné le 3 mars 1997, précisément avec la complicité de l'avocat lausannois, ex-collaborateur de l'Etude WYSS. Or, le Président WYSS savait pertinemment, car il l'avait lui-même écrit à la journaliste en décembre 1993, que le même Président du même Tribunal au même niveau de l'administration ne peut pas rejuger, surtout en faveur des personnes déboutées, son propre Arrêt définitif, exécutoire et entré en force, quel que soit le montant du pot-de-vin. Ce délit est sanctionné par le Code Pénal Fédéral de 5 ans de prison ferme minimum. Or, dans le cas présent, le CPF n'a pas été appliqué aux personnes assermentées impliquées dans cette affaire de corruption, bien que la Constitution Fédérale suisse stipule que "tous les citoyens sont égaux devant la loi".

Aujourd'hui, la boucle est donc bouclée. Il s'agit bel et bien d'une affaire de corruption.

Mais pour pouvoir réduire au silence son ex-cliente, victime de cette corruption, il fallait à l'avocat Paul MARVILLE aux abois, la complicité des instances supérieures. Celle du Tribunal correctionnel de Lausanne d'abord et de son Président Pierre-Henri WINZAP - dont on connaît les jugements délirants - qui a condamné la journaliste à 9 mois de prison avec sursis pendant 4 ans pour calomnie qualifiée (!) (alors que celle-ci a précisément fourni toutes les preuves du contraire), à une indemnité à payer (c'est un comble !) à l'avocat menteur qui l'a trahie, calomniée, diffamée et accusée à tort, et à des frais de justice astronomiques et totalement injustifiés.

La malhonnêteté et la partialité révoltantes du Tribunal correctionnel de Lausanne ont ensuite été successivement couvertes grâce à la complicité tout aussi malhonnête de la Cour de cassation pénale - devant laquelle Paul MARVILLE a nié les faits et égaré la justice le 1er juin 2007 en substituant un courrier à un autre - puis de celle, identique, du Tribunal Fédéral, la plus haute instance judiciaire du pays qui a cautionné ces délits le 22 février 2008.

Aujourd'hui, la journaliste a saisi le Cour Européenne des Droits de l'Homme à Strasbourg (CEDH). Elle y dénonce la violation de la Constitution suisse et du Droit européen par les autorités judiciaires du pays et demande le respect de ses droits, c'est-à-dire l'exécution, par la justice suisse, de son propre Arrêt définitif, exécutoire et entré en force, prononcé en sa faveur le 23 janvier 1992.

Violations répétées des lois, abus de pouvoir, abus de confiance, mensonges, corruption, copinage, la justice helvétique s'enfonce et s'enlise toujours davantage. Mais depuis mi-juillet 2008, le pouvoir judiciaire du pays semble avoir trouvé un maître en la matière. Ou du moins un adversaire à sa taille : La Libye. Nous y reviendrons dans un prochain article.



Cedric Morgenstern

Correspondant
www.fil-info-france.com


 


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