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REPUBLIQUE
DU CONGO
De
notre correspondant en
République du Congo,
Christel Serein KIMBIDIMA
NKADYT
DROITS
DE L'HOMME
L'UNIFICATION DU MONDE - 5 novembre
2005 -
La question centrale du
21ème siècle est celle
du comment les
gouvernements
travailleront-ils à
unifier le monde dans une
voie humaine. L'ultime
but étant de considérer
et de traiter
équitablement et
identiquement l'homme où
qu'il se trouve.
L'unification du monde
passe par son
humanisation qu'est la
mise en pratique de la
Déclaration Universelle
des Droits de l'Homme du
10 décembre 1948 par les
différents gouvernements
à l'égard de leurs
populations respectives.
Il sied de noter que :
"la Déclaration
Universelle, comme le dit
René Cassin, conçue à
l'origine comme une
simple annexe de la
charte des Nations-Unies
est la préface de la
charte des Droits de
l'Homme, s'est révélée
très tôt comme un
monument durable et
dominant à la fois les
institutions
internationales et des
Etats. Quelque chose de
nouveau est entré avec
elle dans le monde ; elle
est le premier document
de valeur éthique
adopté par l'ensemble de
l'humanité
organisée(...)elle est
déjà entrée dans le
patrimoine de
l'humanité, car elle
offre la base d'un droit
commun et offre un code
moral commun à chacune
des personnes qui
composent la société
humaine..."
Malheureusement,
l'humanité vit une
période critique où les
gouvernements refusent
systématiquement de
respecter le texte du 10
décembre 1948 dûment
signé et ratifié par
lesdits gouvernements. Il
y a par conséquent un
écart considérable
entre le texte du 10
décembre 1948 et ce que
font les gouvernement
envers les populations.
Et pourtant, le 04
juillet 1776 à
Philadelphie lors de la
déclaration de
l'indépendance des
Etats-Unis d'Amérique,
Thomas JEFFERSON
écrivait ce qui suit :
"La déclaration
considère comme des
vérités évidentes par
elles-mêmes que les
hommes naissent égaux ;
que leur Créateur les a
dotés de certains droits
inaliénables, parmi
lesquels sont la vie, la
liberté, la recherche du
bonheur ; que les
gouvernements humains ont
été institués pour
garantir ces
droits".
Suivant cette citation,
il sied de dire qu'il est
politiquement stupide de
tourner son regard vers
le contingent.
L'intéressé de la
politique - nationale ou
internationales - doit
être l'être fondamental
de l'homme, c'est-à-dire
la reconnaissance de
l'humanité à tous les
habitants de la terre :
ce qui implique le
principe d'égalité.
Thomas JEFFERSON estime
que l'essentialité même
des gouvernements réside
non seulement en la
préservation mais aussi
en la création des
conditions optimales de
vie et liberté sources
de bonheur pour les
populations. Il y a lieu
de dire que ,en examinant
la recherche du bonheur
comme un des droits
inaliénables, l'idée de
Thomas JEFFERSON recoupe
celle de l'Article 25 de
la Déclaration
Universelle des Droits de
l'Homme du 10 décembre
1948 : "Toute
personne a droit à un
niveau de vie suffisant
pour assurer sa santé,
on bien-être et ceux de
sa famille, notamment pur
l'alimentation,
l'habillement, le
logement, les soins
médicaux
nécessaires...".
Malheureusement au lieu!
de mondialiser le
bonheur, les
gouvernements du monde
travaillent à la
mondialisation de la
misère ; ils sont en
train dépouiller la
dignité et la sacralité
de l'édifice humain. On
voudrait pouvoir dire que
humilier l'homme est le
point d'ancrage de la
politique des
gouvernements du nord
comme du sud.
Récemment, le
gouvernement marocain a
fait cette démonstration
: il a humilié les
hommes en quête de
bonheur en les rapatriant
contre leur gré. Cette
démonstration justifie
bien la négation de
l'humanité à tout
non-marocain. Ceci dit le
Maroc - qui est un cas
parmi tant d'autres - est
un Etat xénophobe et
ségrégationniste. On
voudrait pouvoir dire que
l'Etat marocain ne
s'occupe que des
Marocains oubliant ainsi
l'Homme.
Ce caractère xénophobe
et ségrégationniste des
gouvernements du monde
nous pousse à nous
interroger sur
l'humanité des peuples
que compte la terre. En
d'autre termes, à quel
peuple le concept
d'humanité serait-il
l'apanage ? Est- ce à
l'Européen, à
l'Américain, à
l'Asiatique ou à
l'Africain?
L'universalité de
l'humanité est fondement
de même l'unification du
monde
Christel
Serein KIMBIDIMA NKADYT
CREATION D'UN INSTITUT DE
DROIT DE L'HOMME EN
REPUBLIQUE du CONGO - 25
octobre 2005
Dans la quête du
"comment valoriser
l'homme et vulgariser les
Droits de l'Homme",
le gouvernement des Etats
Unis d'Amérique et la
Convention Nationale des
droits de l'homme
(CONADHO) ont signé le
17 août 2005 à
Brazzaville un accord de
partenariat disposant à
construire un Institut
des Droits de l'Homme
(IDH) en République du
Congo - notamment à
Brazzaville. Cet Institut
sera baptisé Thomas
Jefferson (auteur de la
déclaration
d'indépendance en 1776
et troisième président
des Etats Unis de 1801 à
1809). Ont représenté
les deux partis
signataires : M.Ollie P.
Anderson (chargé
d'affaire), M. Margo
Mulumba (Coordinatrice
des programmes d'aides)
pour le Gouvernement des
Etats Unis, et Maître
Thomas Djolani
(président) assisté de
quelques membres du
bureau exécutif de la
Convention Nationale des
Droits de l'Homme
(CONADHO).
Cet Institut en chantier
sera un espace de
liberté où tout homme,
sans distinction aucune,
particulièrement de
race, de couleur, de
sexe, de langue, de
nationalité, de religion
et d'opinion politique,
victime ou acteur des
violations des Droits de
l'Homme, aura la
possibilité d'apprendre
et d'appréhender
l'essentialité même de
la culture de la non
violance par l'entremise
des enseignements y
relatifs.
En élaborant ce projet,
la Convention Nationale
des Droits de l'Homme se
trouve dans la
perspective de la
"Décennie
Internationale de la
Culture de la Non
Violence et de la Paix au
profit de l'Humanité
entière" proclamée
par les Nations Unis;
laquelle Décennie allant
de 2000 à 2010.
Tenant compte de cette
résolution adopté le 10
novembre 1998 par les
Nations Unies, la
Convention Nationale des
Droits de l'Homme - avec
l'aide des Etats Unis
d'Amérique - a décidé
de construire un tel
espace dans l'unique but
de promouvoir la culture
de Paix par l'entremise
de la Déclaration
Universelle des Droits de
l'Homme du 10 décembre
1948.
Cet Institut sera, en
déhors de sa mission
première consistant à
véhiculer la culture des
Droits de l'Homme, un
espace où travailleront
les fonctionnaires de
l'Humanité en quête des
fondements solides pour
la construction de
l'Humanité - et
intrinsèquement de sa
dignité. La mise en
place d'un tel espace
nécessite une aide
Financière et logistique
efficace.
Enseigner les Droits de
l'Homme à l'ensemble de
la Population sera le
mérite de l'Institut
Thomas Jefferson. Ces
enseignements seront
orientés suivant les
objectifs des Nations
Unies. Le programme
d'activité de l'Institut
s'articulera autour de
quatre points:
- Les consultations
juridiques
- Les enseignements
- La colaboration entre
les différentes
organisations non
gouvernementales
- La mise en place d'une
bibliothèque et d'une
salle de lecture.
D'une façon générale,
la Convention Nationale
des Droits de l'Homme à
travers l'Institut Thomas
Jeffersonne s'érigera en
protectrice de l'être de
l'Humanité. Elle fera à
cette occasion des Droits
de l'Homme une Culture
Universelle.
Christel Serein
KIMBIDIMA NKADYT
Point de vue
: La Religion au péril
de l'humanité
Offre n° 2
3
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