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PAYS DU MONDE - AMERIQUE DU SUD : VENEZUELA_ COMMENT DEVENIR CORRESPONDANT (E) DE PRESSE BENEVOLE !
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Le drapeau du Vénézuela !



Offre n° 1



 

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Carte du Venezuela
 
 
Nom officiel
République Bolivarienne du Venezuela. "Venezuela" signifie "petite Venise".
Administration
Le Venezuela est découpé en 22 états plus un district fédéral autour de Caracas.
Capitale
Caracas.
Chronologie politique
1498 : Découverte par Christophe Colomb.

1499 : Exploration par Amérigo Vespucci et A. De Ojeda. Le territoire est appelé "Petite Venise" après la découverte de cités lacustres autour de Maracaïbo.

1529-1547 : Gouvernement allemand.

1547 : Les Espagnols lancent une expédition à partir de la Nouvelle-Grenade (actuelle Colombie)

1556 : Le Venezuela est rattaché à l'Espagne.

1560 : Le Venezuela est rattaché au Pérou.

1567 : Fondation de Caracas.

1777 : Prospérité grâce à l'exploitation du café et du cacao. Le Venezuela devient une capitainerie générale.

5 juillet 1811 : Francisco Miranda proclame l'indépendance. Mais les esclaves se rebellent et le livrent aux Espagnols.

1813-1824 : Simon Bolivar organise la lutte contre les Espagnols.

1814 : La République est proclamée pour la seconde fois mais c'est également un échec.

24 juin 1821 : Simon Bolivar et l'un de ses généraux, Jose Antonio Paez, vainquent les Espagnols à Carabobo qui se retirent du pays.

1821-1830 : Création de la Fédération de Grande Colombie qui se compose de la Colombie, du Venezuela et de l'Equateur.

1830 : Mort de Simon Bolivar et morcellement de la Fédération. Naissance de l'Equateur, du Venezuela et des Etats-Unis de Nouvelle-Grenade (qui devient la Colombie en 1861).

1830-1848 : Dictature militaire de Jose Antonio Paez. Effondrement du prix du café. Début de la guerre civile.

1848-1858 : Pouvoir militaire de Jose Tadeo Monagas qui trahit Jose Antonio Paez qui doit s'exiler.

1861-1870 : Guerre civile.

1870-1887 : Révolution bleue. Le général Antonio Guzman Blanco prend le pouvoir. Laïcisation de l'Etat. Réformes économiques, construction du réseau ferroviaire grâce aux investissements étrangers.

1888 : Coup d'état militaire du général Cipriano Castro. Par son manque de diplomatie, il entre en guerre avec l'Allemagne, l'Angleterre et l'Italie.

1902 : Conflit avec la Hollande qui, avec l'aide des pays européens, organise un blocus maritime pour protéger les créances étrangères.

1908 : Le général Cipriano Castro est destitué par son lieutenant, le général Juan Vicente Gomez qui se réconcilie avec les puissances étrangères.

1910-1935 : Le général Gomez établit une dictature militaire, "La Restauration" (qui sera la plus longue de toute l'histoire du pays).

1922 : Découverte et exploitation du pétrole.

1935-1941
Dictature de Lopez Contreras. Amorce de la démocratisation.

1945 : Romulo Betancourt (du parti d'opposition AD, Action Démocratique) s'empare du pouvoir.

Février 1948 : Le parti Action Démocratique remporte les présidentielles avec le romancier Romulo Gallegos.

Novembre 1948 : Romulo Gallegos est renversé par un coup d'état militaire. L'armée prend le pouvoir avec à sa tête le général Marcos Perez Jimenez.

Janvier 1958 : Grève générale. Coup d'état de l'amiral Wolfgang Larrazabal.

Décembre 1958 : Premières élections libres. Romulo Betancourt remporte les élections.

1959-1964 : Romulo Betancourt est le président de la République. Il consolide la démocratie. Opposition des conservateurs et de l'extrême-gauche.

1960 : Adhésion à l'OPEP.

1964-1969 : Romulo Betancourt est remplacé par Raul Leoni.

1969-1973 : Présidence de Rafael Caldera Rodriguez.

1973-1976 : Présidence de Carlos Andres Perez.

1976 : Nationalisation de l'industrie du pétrole et de la sidérurgie.

1979 : Présidence du Docteur Luis Herrez Campins qui lance un programme économique désastreux.

1980 : Expulsion de 300 000 étrangers en situation illégale (90 % sont des Colombiens).

1984 : Présidence de Jaime Lusinchi. Chûte des cours mondiaux du pétrole. Faillite de la Banque des Travailleurs. Agitation sociale et étudiante. Le bolivar est dévalué de 75 %.

Décembre 1988 : Carlos Andres Perez est réélu à la présidence.

Février 1989 : Révoltes à Caracas et dans plusieurs autres grandes villes du pays. Plus de 100 morts

1991 : Révoltes de la misère à Caracas. 300 morts.

1993 : Accusé de corruption, Carlos Andres Perez est destitué.

1994-1995 : Rafael Caldera Rodriguez est réélu à la présidence. Il supprime les garanties constitutionnelles pour tenter de juguler la crise économique et l'agitations sociale.

10 juin 1998 : La rupture d'un tuyau d'acheminement de gaz-oil d'un pétrolier vers la côte provoque une gigantesque marée noire. 7000 barils se sont échappés dans la mer des Caraïbes laissant présager un désastre écologique sans précédent.

10 juin 1998 : Selon l'association de défense des droits de l'homme du Venezuela, les prisons du pays sont les plus dangereuses du monde. Selon des statistiques du ministre de la Justice en 1997, 336 détenus ont été tués par des gardiens ou d'autres prisonniers et 1438 grièvement blessés. Sur 250000 détenus, seulement 8000 sont passés devant un tribunal.

1999 : Hugo Chavez Frias est élu président.

17 décembre 1999 : Référendum sur une nouvelle constitution approuvée à 71% et qui permettrait au président Chavez de rester au pouvoir encore 12 ans.

21 décembre 1999 : De terribles inondations touchent la région de Vargas (30 km de Caracas) faisant plus de 15 000 morts, 250 000 sans-abris et des milliers de disparus. Le chef de la diplomatie a estimé que le nombre de morts pour la seule capitale Caracas était de 100 000.

3 janvier 2000 : De nouvelles pluies torrentielles se sont abattues sur le sud ouest du pays, dans l'état de Tachera. Des milliers de personnes ont été évacuées par les autorités.
25 mai 2000 : La Haute Cour suspend les élections présidentielles, parlementaires et locales prévues pour dimanche pour "problèmes techniques".

Juillet 2000 : Hugo Chavez est réélu à la tête de l'état.

Mardi 19 février 2002 :
Après la rébellion le 7 février, d'un colonel de l'armée de l'air, Pédro Soto et d'un capitaine de la garde nationale Pedro Florès, un nouveau militaire, le contre-amiral Carlos Molina Tamayo, a dans une conférence de presse à Caracas, exigé la démission du président Chavez.

Mercredi 10 avril 2002 :
2ème grève générale en 4 mois lancée contre le président Chavez et son gouvernement à l'appel de la Confédération des Travailleurs et soutenue par le patronat et l'opposition.

Samedi 13 avril 2002 : Après les manifestations de jeudi qui ont fait 11 morts et 95 blessés, le président Hugo Chavez a été destitué par un coup d'état militaire. Le chef de la Confédération des Travailleurs Vénézuéliens, Pedro Carmona Estanga a pris le pouvoir et a déclaré former un gouvernement de transition. Le président Chavez a été arrêté et emprisonné à Caracas. Cette crise politique a entraîné la chûte des cours du brut.

Lundi 15 avril 2002 :
Le président Chavez est sorti de prison hier après 48H de détention acclamé par la foule et a été rétabli officiellement dans ses fonctions sous les acclamations de la foule en liesse. Le président auto-proclamé Pedro Carmona,son gouvernement et les militaires qui ont participé au coup d'état ont été arrêtés. Les pillages des magasins de Caracas par les plus démunis, qui ont commencé samedi, se poursuivaient encore hier. Le président Chavez s'est adressé à la nation et a déclaré "ne pas tenir rancoeur à ses adversaires".

Mercredi 17 avril 2002 :
Le président Chavez a ordonné la libération de l'auteur de la tentative de coup d'état de samedi, Pedro Carmona. Il a été reconduit à son domicile où il a été assigné à résidence.

Samedi 3 août 2002 : La garde nationale a déployé 1 millier d'hommes, sur ordre de président Hugo Chavez, après les violentes émeutes qui secouent depuis 3 jours à Caracas. Ces troubles interviennent alors que la cour suprême doit se prononcer sur le cas de 4 militaires haut gradés accusés de tentative de coup d'état contre le président Chavez en avril dernier.

Mardi 21 janvier 2003 :
De violents affrontements entre partisans et opposants au président Chavez ont fait un mort et 27 blessés lundi dans l'état de Miranda, à 40 km à l'ouest de Caracas. Selon le quotidien El Universal (Voir les médias du Venezuela), les violences qui ensanglantent le pays depuis mars 2002 à aujourd'hui ont fait 47 morts et plusieurs centaines de blessés. L'ex-président, et Prix Nobel de la Paix, Jimmy Carter, est arrivé dans la région pour tenter de trouver une solution à la crise.

Vendredi 21 février 2003 :
La justice a lancé jeudi un mandat d'arrêt à l'encontre du Président de la Fédération Patronale Fedecamaras, Carlos Fernandez, et du leader syndical Carlos Ortega, à l'origine de la grève de 2 mois qui a paralysé entièrement le pays pour "délit de rébellion, incitation à la délinquance et trahison à la patrie". M. Fernandez a été arrêté mercredi soir. Carlos Ortega a lui annoncé qu'il ne se rendrait pas et qu'il allait passer dans la clandestinité affirmant qu'il n'y avait aucune garantie, ni aucun état de droit. Rappelons que le gouvernement et l'opposition avaient signé mercredi un pacte de non violence.

Vendredi 30 mai 2003 : Un accord a été signé jeudi à Caracas entre le gouvernement et l'opposition, sous l'égide de l'OEA. Cet accord prévoit l'organisation d'un référendum permettant de révoquer le président Chavez à la moitié de son mandat (le 19 août). La constitution vénézuelienne permet en effet l'organisation de référendums permettant la révocation de tous les élus publics lorsqu'ils arrivent à la moitié de leur mandat. L'accord prévoit également le désarmement de la population et la mise en place d'une commission chargée de faire la lumière sur le coup d'état d'avril 2002 qui a duré 47 heures.

Lundi 13 octobre 2003 : Le président Hugo Chavez a exhorté samedi tous les pays d'Amérique latine à ne pas célébrer dimanche "le jour de Colomb" (jour férié aux Etats-Unis et dans plusieurs pays d'Amérique latine) estimant, dans un discours prononcé à Caracas lors d'une réunion de représentants des peuples indiens d'Amérique, que "Christophe Colomb a déclenché la plus grande invasion et le pire génocide de l'histoire de l'humanité" ajoutant que "les conquistadores espagnols Hernan Cortes et Francisco Pizarro avaient été pires qu'Hitler".

Lundi 1er décembre 2003 :
L'opposition a lancé une collecte de 2,4 millions de signatures (20 % du nombre d'électeurs) visant à l'organisation d'un référendum pour réclamer la destitution du président Hugo Chavez. 40 % de la population n'est ni pour ni contre Chavez. Deux grenades ont été lancées samedi à Punto Fijo, à 370 km au nord-ouest de Caracas contre le siège d'un parti de l'opposition et la maison d'un chef local opposant à Hugo Chavez. Le gouvernement a annoncé la fermeture de sa frontière avec la Colombie, longue de 2 200 km, "pour éviter les fraudes durant cette campagne" selon le vice président Jose Vicente Rangel, précisant toutefois que le commerce entre les deux pays ne serait pas affecté.

Samedi 6 décembre 2003 : Aux termes d'une collecte de signatures lancée par l'opposition, qui aurait recueilli près de 3,6 millions de signatures, en vue de la tenue d'un référendum visant à la destitution du président Hugo Chavez, le président du Conseil national électoral (CNE), Francisco Carrasquero, a annoncé que le conseil inviterait officiellement l'OEA (Organisation des Etats Américains) et le Centre Carter à participer à la vérification des signatures en décembre et janvier prochain.

Mercredi 3 mars 2004 :
Après avoir reporté par deux fois l'annonce de sa décision concernant la validité de la pétition de l'opposition demandant l'organisation d'un référendum visant à destituer le chef de l'Etat, Hugo Chavez, le Conseil électoral national a annoncé qu'il étudierait mardi soir la validité de la pétition déposée par l'opposition. 5 personnes ont été tuées depuis vendredi lors d'affrontements entre partisans et opposants du président Chavez.

Mardi 16 mars 2004 : La Cour Suprême a validé lundi les signatures réunies sur une pétition demandant un référendum sur la destitution du président Hugo Chavez annulant ainsi la décision du Conseil électoral national qui obligeait plus d'un million de citoyens à confirmer qu'ils avaient signé la pétition. Sur les 3 millions de signatures que l'opposition avait réunies dans une pétition, le Conseil électoral national n'en avait validé qu'1,8 millions et demandé à 1 million de personnes de confirmer avoir signé la pétition.

Jeudi 18 mars 2004 : Les autorités ont offert l'asile au président haïtien déchu Aristide et déclaré qu'elles ne reconnaîtraient pas le nouveau gouvernement haïtien.

Mercredi 12 mai 2004 : Le président Hugo Chavez a condamné dimanche soir le gouvernement américain pour les violations des droits de l'Homme en Irak et à Cuba qualifiant "d'horreur" les actions américaines en Irak ajoutant que Washington a intensifié ses mesures contre Cuba : "Le gouvernement impérial de Washington menace une fois de plus la souveraineté de la République de Cuba en intervenant dans ses communications et les transmissions de la radio de Marti et en tentant d'expulser et d'assassiner le président Fidel Castro". Rappelons que Cuba a demandé à la Commission des Nations Unies pour les droits de l'Homme d'effectuer les enquêtes sur les violations des droits de l'Homme et la disparition de détenus dans la base américaine de Guantanamo Bay.

Lundi 31 mai 2004 :
Depuis vendredi, et jusqu'à dimanche, plus d'un million de personnes étaient appelés aux urnes pour participer à un processus de ratification de leurs signatures pour l'organisation d'un référendum visant à obtenir le départ avant la fin de son mandat du président Hugo Chavez. L'opposition avait réussi à rassembler plus de 3 millions de signatures, mais la Commission électorale avait estimé qu'1 million de signatures "étaient douteuses". 45 000 militaires ont été déployés pour assurer la sécurité du scrutin. Des observateurs de l'Organisation des Etats américains (OEA) et du Centre Carter sont également présents. L'opposition doit recueillir 2,4 millions de signatures (soit 20 % du corps électoral) pour permettre l'organisation d'un référendum en vue de la destitution du président Chavez, qui pourrait alors se tenir le 8 août 2004.

Lundi 16 août 2004 : 14 millions d'électeurs étaient appelés aux urnes dimanche pour se prononcer par référendum sur le maintien, ou non, au pouvoir du président Hugo Chavez. Un groupe d'hommes armés a ouvert le feu sur une file d'électeurs qui attendaient à un bureau de vote dans la banlieue de Caracas, la capitale. 1 personne a été tuée et 14 autres blessées. Voir les archives 2003 et 2004 du Venezuela.

Mardi 17 août 2004 :
Le Conseil national électoral du Venezuela a annoncé lundi la victoire du président Hugo Chavez avec 58,25 % de "non" à la révocation de son mandat contre 41,74 % de "oui". L'opposition a rejeté "catégoriquement" les résultats et dénoncé des fraudes. Elle a appelé lundi à une grande manifestation à Caracas, la capitale. Dans l'est de la ville, des tireurs en moto ont ouvert le feu sur les manifestant blessant 5 personnes. L'ancien président américain Jimmy Carter et Cesar Gaviria, secrétaire général de l'Organisation des Etats américains (OEA), qui participaient au bon déroulement du scrutin, ont confirmé ces résultats. Cesar Gaviria a ajouté que les observateurs "n'avaient trouvé aucun élément de fraude dans le processus électoral". Le président Hugo Chavez a promis "une stabilité sur les marchés pétroliers". Le Venezuela est le 5ème exportateur mondial et 8ème producteur mondial de pétrole. Il est également le 3ème fournisseur des Etats-Unis.

Mercredi 18 août 2004 :
Après la victoire du président Hugo Chavez qui a remporté avec 58,25 % le référendum visant à sa destitution, les Etats-Unis ont indiqué "qu'ils n'accepteraient pas les résultats de ces élections. Le Département d'Etat américain a annoncé qu'il "demande une enquête" afin "d'examiner toutes les inquiétudes soulevées" par l'opposition qui conteste les résultats dénonçant des fraudes. Rebeca Sanchez Bello, ambassadrice du Venezuela au Maroc a déclaré mardi : “Nos textes de lois interdisent aux partis et associations qui rentrent dans la course électorale de se faire financer par un gouvernement étranger. Pourtant, le National Endowment for Democracy (NED, organisme américain dont le but est de "soutenir les démocraties dans le monde") continue de financer l'opposition dans notre pays ”, dénonçant "une ingérence dans les affaires d'un Etat souverain". Rappelons que le Venezuela est le plus important fournisseur de pétrole des Etats-Unis qui importent chaque jour 1,54 millions de barils de pétrole et que les réserves de ce pays, sont de 78 millions de barils, les plus importantes en dehors du Proche-Orient.

Jeudi 19 août 2004
Après avoir contesté le résultat du référendum portant sur la destitution du président Hugo Chavez, les Etats-Unis ont finalement accepté les résultats demandant toutefois "aux observateurs internationaux de procéder à une vérification transparente à ce sujet". L'ancien président américain Jimmy Carter, Prix Nobel de la Paix 2002, a annoncé mardi, à Caracas, que les autorités vénézuéliennes allaient organiser, dans les 2 jours, un dépouillement judiciaire des bulletins de vote dans quelques circonscriptions "pour prouver à l'opposition qu'il n'y a pas eu de fraude électorale". Le dépouillement se fera en présence de représentants du gouvernement, de l'opposition et des observateurs internationaux.

Mardi 12 octobre 2004 : Le Président Hugo Chavez a reçu, dimanche à Caracas lors d'une cérémonie retransmise à la télévision et à la radio, des mains d'une délégation libyenne, le Prix Mouammar Kadhafi des droits de l'homme pour ses combats contre "l'impérialisme" et la pauvreté. Le chef de la délégation a loué le "courage, l'intelligence, l'éloquence et la fermeté" du Président vénézuélien. Hugo Chavez qui a souhaité se rendre en Libye prochainement, s'est dit "submergé d'honneurs".

Mardi 22 février 2005 :
Le président Hugo Chavez, élu démocratiquement en décembre 1998, puis réélu pour 6 ans en juillet 2000, a accusé dimanche le président américain George W. Bush de vouloir l'assassiner, affirmant être "condamné à mort". Il a indiqué : "Si on m'assassine, il y a un grand coupable sur cette planète qui s'appelle le président des Etats-Unis, George (W.) Bush". Il a conclu : "Si par la main du diable, ces plans pervers étaient couronnés de succès (...) oubliez le pétrole vénézuélien Monsieur Bush". Les Etats-Unis représentent 85 % des exportations vénézuéliennes de pétrole brut, soit entre 12 et 15 % de la consommation américaine. Le 12 février 2005, le président cubain Fidel Castro avait déjà accusé le président des Etats-Unis de vouloir assassiner le président vénézuélien, soulignant que lui-même avait "survécu à des centaines de plans (d'attentat) de l'empire" américain. "Ni Fidel Castro ni moi ne disons des bêtises. S'il m'arrive quelque chose, je rends responsable le président des Etats-Unis". Hugo Chavez a toujours accusé Washington d'être derrière le coup d'Etat manqué qui l'avait éloigné du pouvoir pendant 47 heures le 17 avril 2002.

Mardi 26 avril 2005 : Le Président Hugo Chavez a annoncé dimanche la suspension de l'accord militaire, signé il y a 35 ans entre le Venezuela et les Etats-Unis. Ce qui signifie le départ de 4 instructeurs américains qui donnaient des cours sur des bases vénézuéliennes et environ 90 officiers vénézuéliens qui étudient aux Etats-Unis. Hugo Chavez a affirmé que des militaires américains "parlaient mal du président du Venezuela, de la supériorité militaire vénézuélienne et émettent des jugements sur le pays, c'est pourquoi nous les avons fait partir" ajoutant : "Sont également suspendus tous les échanges d'officiers avec les Etats-Unis".

Mardi 20 septembre 2005 : Lors d'une interview diffusée vendredi sur la chaine américaine ABC, le président Hugo Chavez a affirmé que les Etats-Unis ont élaboré une "plan d'invasion" de son pays, baptisé "plan Balboa". Il affirme posséder les documents prouvant ses allégations. S'exprimant jeudi à la tribune de l'ONU, Hugo Chavez avait déclaré que les Etats-Unis étaient "un Etat terroriste". Rappelons que le Venezuela fournit la moitié de son quota de production de pétrole aux Etats-Unis, soit 15 % des besoins américains. Il a indiqué par ailleurs que "pratiquement personne aux Etats-Unis ne sait" que le Venezuela a donné "des millions de dollars d'aide à la Louisiane", dévastée par le cyclone Katrina, à travers la Croix Rouge de La Nouvelle-Orléans.

Lundi 5 décembre 2005 : Près de 14,4 millions de Vénézuéliens étaient appelés aux urnes dimanche pour des élections législatives boycottées par l'opposition. Le cinquième parti d'opposition, le Nouveau Temps, dirigé par Manuel Rosales, gouverneur du puissant Etat de Zulia,le plus peuplé du pays, s'est désisté à la dernière minute. Selon l'opposition, les machines de vote électroniques ne garantissent pas l'anonymat des électeurs. Le président Hugo Chavez, qui accuse les Etats-Unis de vouloir l'assassiner pour s'approprier les abondantes ressources en pétrole du Venezuela, a dénoncé ce qu'il a appelé "un coup d'Etat électoral", orchestré par les Etats-Unis.

Jeudi 8 décembre 2005 : Ce pays a commencé à fournir dans le district new-yorkais du Bronx aux Etats-Unis "47 millions de litres de fioul domestique à prix cassé (40 % de moins par rapport au prix du marché) aux organisations caritatives locales et à 45 000 familles pauvres du Massachusetts pour le mois prochain". Il sera distribué par des officiels du "Citizens Energy of Boston" et du CITGO, une filiale de Petroleos de Venezuela, basée à Houston. Rappelons que le Président G. W. Bush a supprimé 700 millions de dollars du programme alimentaire laissant 235 000 Américains dans le dénuement le plus total.

Samedi 4 février 2006 : CUBA : Le Président du Venezuela Hugo Chavez a reçu vendredi 3 février 2006 à La Havane, la capitale, le Prix José Marti, prix international décerné par l'UNESCO, l'Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture, institué en 1994, et destiné à récompenser une activité particulièrement méritoire qui est en conformité avec les idéaux et l'esprit de José Martí, apôtre de l'indépendance de Cuba. Ce prix est doté d'une somme de 5 000 dollars américains financé par le Gouvernement cubain.

Lundi 13 février 2006 : Dans un discours prononcé jeudi 9 février 2006, à la télévision, le président Hugo Chavez Frias a critiqué une nouvelle fois le président américain, George W. Bush, en ces termes : "Il se croit le propriétaire du monde, et maintenant ils (NDLR. Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne) prévoient d'envahir l'Iran, et complotent également contre le Venezuela. Ce mec est fou. Mercredi, il avait déjà qualifié le Premier ministre britannique Tony Blair de "pion de l'impérialisme" américain.

Samedi 5 août 2006 : Le président Hugo Chavez Frias a annoncé jeudi 3 août 2006 qu'il avait ordonné le retrait de l'ambassadeur du Venezuela en Israël, qualifiant les attaques israélienne de "génocide". Hugo Chavez a condamné les incursions israéliennes à Gaza et au Liban et a plusieurs fois exprimé son soutien au peuple palestinien.

Lundi 14 août 2006 : Le président Hugo Chavez Frias a annoncé officiellement samedi sa candidature à la présidentielle du 3 décembre 2006. Hugo Chavez a été élu président du Venezuela en décembre 1998 et a été reconduit dans ses fonctions en 2000 pour un nouveau mandat de six ans après un amendement de la Constitution. Selon l'actuelle constitution, il est impossible pour un président de briguer plus de 2 mandats consécutifs mais la Cour suprême a jugé qu'Hugo Chavez pouvait présenter une nouvelle fois sa candidature du fait que sa première élection ait eu lieu alors qu'une autre constitution était en vigueur.

Mardi 5 décembre 2006 : Le président sortant Hugo Chavez Frias, 52 ans, a remporté l'élection présidentielle du dimanche 3 décembre 2006 obtenant 61,35 % des suffrages contre 38,39 % pour le candidat de l’opposition, Manuel Rosales.

Samedi 6 janvier 2007 : Le ministère vénézuélien des Affaires étrangères a condamné jeudi 4 janvier 2007 l'exécution de l'ancien président irakien déchu, Saddam Hussein, la jugeant comme étant "un crime politique résultat d'une occupation étrangère illégitime" et le résultat d'un "procès truqué mené par des tribunaux imposés par les troupes d'invasion et dirigés par l'armée des Etats-Unis". Il a exigé que le président américain George W. Bush et d'autres responsables de son administration soient traduits en justice suite à l'invasion de l'Irak par l'administration Bush qui a causé la mort de milliers d'Irakiens et de soldats américains.

Jeudi 11 janvier 2007 : Réélu le 3 décembre 2006, le président Hugo Chavez a prêté serment mercredi 10 janvier 2007 devant le Parlement pour un nouveau mandat de 6 ans. Il a réaffirmé son objectif d'instaurer un Etat socialiste. Il s'est ensuite rendu au Nicaragua pour assister à l'investiture du nouveau président, Daniel Ortega.

Vendredi 19 janvier 2007 : Le parlement a accordé jeudi 18 janvier 2007 les pleins pouvoirs pendant 18 mois au président socialiste Hugo Chavez, lui permettant ainsi de légiférer par décret et de modifier la Constitution pour y inscrire "la révolution bolivarienne". Hugo Chavez veut également supprimer la limitation du nombre de mandats présidentiels, actuellement restreints à 2, mettre fin à l'autonomie de la Banque centrale et rebaptiser le pays en "République socialiste du Venezuela".

Vendredi 2 février 2007 : Le président Hugo Chavez a promulgué jeudi 1er février 2007 la "mère de toutes les lois", qui lui permet de gouverner le pays par décret durant 18 mois, et approuvée mardi 30 janvier 2007 par l'Assemblée nationale. Hugo Chavez a vivement critiqué le président américain George W. Bush, et le secrétaire d'Etat adjoint, John Negroponte, qui avait jugé que le dirigeant vénézuélien était une "menace pour les démocraties de la région", après le vote de l'Assemblée vénézuélienne qui lui accorde les pleins pouvoirs, les traitant de "criminels de guerre", estimant qu'ils "devraient être jugés et détenus pour le reste de leurs jours", faisant référence au déclenchement de la guerre en Irak. Hugo Chavez a ajouté que le président américain "devrait démissionner s'il avait un tant soit peu de dignité" affirmant qu'il n'a "ni la capacité politique, ni la capacité morale en aucune façon pour gouverner le pays". Le chef de l'Etat a indiqué qu'il allait organiser un référendum portant sur une réforme de la Constitution qui lui permettrait de se présenter indéfiniment à l'élection présidentielle et de baptiser le pays "République socialiste du Venezuela".

Lundi 28 mai 2007 : Des milliers de personnes ont manifesté dimanche 27 mai 2007 dans les rues de Caracas, la capitale, pour protester contre la fermeture de la chaîne de télévision privée Radio Caracas Television (RCTV), très populaire et qui émet depuis 1953, qui intervient après la décision du président Hugo Chavez de ne pas renouveler la licence de la chaîne. Hugo Chavez reproche à la chaîne d'avoir soutenu le coup d'Etat qui l'avait éloigné du pouvoir pendant 2 jours, en 2002. Un dispositif de sécurité a été déployé à Caracas où les autorités célébraient également la disparition de la chaîne, qui devait être immédiatement remplacée par une nouvelle chaîne de "télévision socialiste" (TVES) financée par l'Etat. La Cour suprême a ordonné à RCTV de mettre provisoirement à la disposition de TVES son infrastructure logistique, placée sous surveillance militaire, une décision justifiée par le risque de "sabotage".

Vendredi 10 août 2007 : Le Venezuela et le Mexique ont renoué les relations diplomatiques entre leur 2 pays, rompues en novembre 2005 lorsque le président vénézuelien, Hugo Chavez, avait traité l'ancien président mexicain, Vicente Fox, de "toutou des Etats-Unis", entraînant une crise diplomatique entre les 2 pays.

Samedi 24 novembre 2007 : Après l'annonce faite mercredi 21 novembre 2007 par le président colombien Alvaro Uribe de mettre un terme immédiat à la médiation du président du Venezuela, Hugo Chavez portant sur un échange de prisonniers avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC - marxistes), Hugo Chavez, a déclaré samedi 24 novembre 2007, sur la chaîne de télévision d'Etat, VTV, que cette décision allait "affecter les relations bilatérales" et qu'il se sentait "trahi dans sa bonne foi". Alvaro Uribe avait accusé le président vénézuélien d'avoir parlé directement des otages avec des généraux colombiens. Pour Hugo Chavez, "il y a des gens très proches d'Uribe, des gens avec beaucoup de pouvoir, qui ne souhaitent pas qu'il y ait un accord", a déclaré le président vénézuélien à la télévision publique. "Je ne m'aventurerais pas à dire que (Alvaro Uribe) ne le souhaite pas non plus, mais je suis certain qu'il y a des gens très proches de lui qui veulent simplement la guerre".

Lundi 26 novembre 2007 : Le président Hugo Chavez a annoncé dimanche 25 novembre 2007 le gel des relations diplomatiques entre la Colombie et le Venezuela après la décision, mercredi 21 novembre 2007, du président colombien Alvaro Uribe de mettre un terme au mandat de médiation d'Hugo Chavez portant sur un échange de prisonniers avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC - marxistes).

Mardi 27 novembre 2007 : Le président Hugo Chavez a annoncé que le Venezuela gelait ses relations avec l'Espagne jusqu'à ce que le roi Juan Carlos, qui lui avait ordonné de se taire lors du sommet ibéro-américain qui s'est tenu au Chili le 10 novembre 2007, lui ait présenté des excuses. ** Un jeune homme de 19 ans a été tué par balles lundi 26 novembre 2007 à Guacara dans le nord du pays lors d'une manifestation d'opposition à la réforme constitutionnelle prônée par le président Hugo Chavez.

Samedi 1er décembre 2007 : Des milliers de partisans du président Hugo Chavez sont descendus dans les rues de Caracas, la capitale, vendredi 30 novembre 2007, à l'appel du président, pour défendre sa réforme constitutionnelle. Un référendum portant sur l'inscription du socialisme dans la constitution et un renforcement des pouvoirs du président, doit se tenir dimanche 2 décembre 2007. Jeudi 29 novembre 2007, plusieurs dizaines de milliers de personnes avaient manifesté à Caracas pour dénoncer le président Hugo Chavez l'accusant de vouloir "instaurer une dictature à la cubaine". Hugo Chavez a pris la parole vendredi 30 novembre 2007 devant ses partisans à Caracas, à l'occasion de son discours de clôture de campagne, déclarant avoir ordonné à l'armée "de mettre en place les plans de protection de nos champs pétroliers et de nos raffineries pour les protéger". Il a accusé les Etats-Unis d'avoir préparer une opération baptisée "Plan Tenaille" pour "déchaîner la violence" au cas où la réforme serait adoptée et les menaçant de stopper les livraisons de pétrole en cas de mise à exécution de leur plan. Le Venezuela est le sixième producteur mondial de pétrole brut avec 3 millions de pétrole par jour dont la moitié est exportée vers les Etats-Unis.

Mardi 4 décembre 2007 : Le président Hugo Chavez a reconnu son échec, le premier en 9 ans de présidence, après le référendum portant sur des réformes constitutionnelles où le "non" a l'emporté avec près de 51 % des voix.

Mercredi 19 décembre 2007 : Pour la troisième année consécutive, le président Hugo Chavez a fait livrer vendredi 7 décembre 2007 gratuitement du fuel à des familles défavorisées de la ville américaine de New York.

Lundi 3 mars 2008 : Le président Hugo Chavez a ordonné dimanche 2 mars 2008 la fermeture de l'ambassade du Venezuela à Bogota en Colombie, et le rappel de tout son personnel diplomatique, pour protester contre l'opération menée par l'armée colombienne en Equateur au cours de laquelle, le numéro 2 Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), Raul Reyes, a été tué.

Mercredi 24 septembre 2008 : Le président Hugo Chavez a confirmé dimanche 21 septembre 2008 l'acquisition de 24 avions d'entraînement et d'attaque à la Chine dans le but "d'assurer un contrôle plus sûr de l'espace aérien" du Venezuela. Il a aussi annoncé le prochain lancement de la construction en Chine d'une raffinerie qui traitera le pétrole venant du Venezuela. Le volume des échanges commerciaux entre le Venezuela et la Chine a dépassé 4,3 milliards de dollars en 2007.

Jeudi 25 septembre 2008 La marine russe a envoyé mercredi 24 septembre 2008 dans la mer des Caraïbes son plus grand bâtiment de guerre, le "Pierre le Grand", (Petr Velikiy), plus grand navire du monde, à propulsion nucléaire de la classe Kirov doté de 20 missiles de croisière et jusqu'à 500 missiles sol-air. Accompagné vaisseau amiral Chabanenko et de 2 autres navires, il participera, en novembre 2008, à des manoeuvres militaires conjointes avec la marine du Venezuela.

Mercredi 26 novembre 2008 : ARMEES : Plusieurs navires de guerre russes, dont le croiseur à propulsion nucléaire "Pierre le Grand", le destroyer "Amiral Chebanenko", 2 navires d'escorte et 5 avions, sont arrivés mardi 25 novembre 2008 dans les eaux territoriales vénézuéliennes pour y débuter des manoeuvres communes avec l'armée du Venezuela jusqu'au 1er décembre 2008, et qui coïncident avec la visite du président russe Dmitri Medvedev, les 26 et 27 novembre 2008. Le président Hugo Chavez a indiqué lundi 24 novembre 2008 que "ces manoeuvres ne sont pas une provocation" mais "un échange". (Reproduction interdite) ** ELECTIONS REGIONALES : Selon une annonce faite mardi 25 novembre 2008 par le Conseil national électoral, les élections régionales qui se sont tenues dimanche 23 novembre 2008 donnent la victoire au parti du président Hugo Chavez, Parti socialiste uni du Venezuela (PSUV) dans 17 des 22 Etats en lice. La participation a été de 65,45 %. (Reproduction interdite)

Jeudi 27 novembre 2008 : Le président russe, Dmitri Medvedev, a débuté mercredi 26 novembre 2008 une visite de 2 jours qualifiée d'historique au Venezuela, qui coïncide avec le début de manoeuvres conjointes sans précédent des marines russe et vénézuelienne. Dmitri Medvedev et le président Hugo Chavez doivent signer 8 accords de coopération dans les domaines pétrolier, militaire, industriel et financier, ainsi qu'une convention cadre sur l'utilisation pacifique de l'énergie nucléaire. La création d'une banque bi-nationale est également à l'ordre du jour. (Reproduction interdite)

 
 
Climat
Tropical, chaud et humide. Saison des pluies : juin à septembre.
Code ISO
VE
Devise nationale
Libertad, Igualdad, Fraternidad (Liberté, égalité, fraternité).
Drapeau
Le drapeau du Vénézuela !
Offre n° 3

Economie
Pétrole (découvert en 1922), bauxite, diamants, charbon, zinc, manganèse. Café, cacao, tabac, canne à sucre, coton, riz. Industries textiles, pétrochimiques.
Fête nationale
5 juillet (1811, indépendance)
Langue officielle
Espagnol.
Liens
Hugo Chavez, ancien président du Venezuela, biographie par Fil-info-France
Le coup d'état d'avril 2002
Présidence de la République Bolivarienne du Venezuela
Ministère du Tourisme
Air Caracas
Aéroport international Maiquetia - Simon Bolivar
Aéroport de Caracas
Bibliothèque Nationale du Venezuela (en espagnol)
Banque Centrale du Venezuela (en espagnol)
Ambassade du Venezuela en France
Ambassade de France au Venezuela
La Poste du Venezuela
Pages Jaunes du Venezuela (en espagnol)
Université Centrale du Venezuela (en espagnol)
Lycée français de Caracas
http://www.capvenezuela.com/ Pour tout savoir avant de partir au Venezuela
Venezuela Tuya : portail touristique sur le Venezuela : très complet et agrémenté de très belles photos.
Ile de Margarita
Médias
Tous ces journaux sont en espagnol
El Universal
El Nacional
El Aragueno
La Razon
El Carabobeno, le journal du Centre
http://www.infoven.net/news/ Le Venezuela en ligne (en anglais)
2001, toute l'actualité en direct
Meridiano, toute l'actualité sportive
Analitica, une analyse de toute l'actualité
Radios au Venezuela
TV Venezuela
Monnaie
Bolivar.
Offre n° 4

Partis politiques
AD : Accion Democratica (Action Démocratique)
COPEI : Partido Social Christiano (Parti Démocrate-Chrétien)
LCR : La Cause Radicale
MAS : Movimiento Al Socialismo (Mouvement vers le Socialisme)
MVR : Movimiento V Republica (Mouvement Vè République)
PV : Proyecto Venezuela (Protection Venezuela)
PPT : Patria Para Todos (Patrie Pour Tous)
Convergencia (Convergence)
Population
24 millions.
Vénézueliens.
Métis Indiens (67 %), Blancs (21 %), Noirs (10 %), Amérindiens (2 %).
Principales villes
Caracas, Maracaïbo, Maracay, Baruta, Valencia.
Religion
Catholiques romains (96 %), Protestants (2 %), Autres (2 %).
Situation géographique
Etat d'Amérique du Sud ayant une ouverture sur la mer des Antilles et l'Océan Atlantique. Frontières avec la Colombie, le Brésil et le Guyana.
Statut
République fédérale. La constitution, adoptée en 1961, a été modifiée en date du 30 décembre 1999. Président : Nicolas Maduro (depuis le 19 avril 2013). Vice-président : Aristobulo Isturiz (depuis le 6 janvier 2016).
Superficie
912 050 km²
Webcam
Ile de Margarita, la ville de Porlamar.
(Voir aussi espace Webcam)

A LIRE :
Venezuela
Simon Bolivar, le libertador de Gilette Saurat, Marie-France Saurat
Hugo Chávez et le Venezuela de Frédérique Langue
Venezuela : travailleurs et villes pétrole de Marchand
 


Offre n° 5





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