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HAITI

 
Nom officiel
République d'Haïti.
Administration
Haïti est divisé en 9 départements : Artibonite, Centre, Grand 'Anse, Nord, Nord-Est, Nord-Ouest, Ouest, Sud, Sud-Est.
Capitale
Port-au-Prince.
Chronologie politique
1910-1934 : Occupation d'Haïti par les Etats-Unis.

1957-1971 :
Dictature de François Duvalier dit "Papa Doc".

1971 :
Son fils Jean-Claude Duvalier dit "Baby Doc" lui succède.

7 février 1986 :
Jean-Claude Duvalier part en exil en France. Le général Henri Namphy, commandant en chef de l'armée, dirige le pays.

29 mars 1987 :
Les premières élections libres depuis 1957 sont annulées le jour du scrutin en raison de brutalités.

17 janvier 1988 :
Les élections sont truquées par les militaires. Leslie Manigat devient président de la République avec 59 % des suffrages.

19 juin 1988 :
Le général Henri Namphy renverse Leslie Manigat.

17 septembre 1988 :
Le général Henri Namphy est renversé par le général Prosper Avril.

2 avril 1989 :
Tentative de coup d'Etat contre Prosper Avril.

10 mars 1990 :
Prosper Avril quitte le pouvoir après de violentes manifestations et se réfugie en Floride aux Etats-Unis.

13 mars 1990 :
Madame Hertha Pascal Trouillot est désignée par la Cour de cassation et devient président provisoire d'Haïti.

12 décembre 1990 :
Le père Jean-Bertrand Arisitide il remporte l'élection présidentielle avec 67,48 % des voix, contre le candidat de centre-droit Marc Bazin, ancien fonctionnaire de la Banque mondiale qui avait les faveurs des Etats-Unis. Jean-Bertrand Aristide est investi président le 7 février 1991.

6 janvier 1991 :
Roger Lafontant, ancien chef de la milice des "Tontons macoutes", au service de Jean-Claude Duvalier, tente de prendre le pouvoir.

30 septembre 1991 :
Un coup d'Etat militaire destitue Jean-Bertrand Aristide qui est contraint à l'exil au Venezuela et ensuite aux Etats-Unis. Le commandant en chef de l'Armée, le lieutenant général Raoul Cédras, prend le pouvoir. Les Etats-Unis décrètent des sanctions contre Haïti en exigeant le retour de la démocratie. Le Conseil de sécurité de l'ONU décrète un embargo contre Haïti en juin 1993. Il durera 3 ans.

7 octobre 1991 :
Le parlement destitue le père Aristide et élit Joseph Nérette président par intérim.

Février 1992 :
Joseph Nérette rejette un accord conclu entre Jean-Bertrand Aristide et des parlementaires visant au retour du président élu.

3 juillet 1993 :
Le général Raoul Cédras signe avec le père Aristide à Gouvernors Island, à New York, un accord qui prévoit le rétablissement de la démocratie et le retour du président élu le 30 octobre 1993.

11 octobre 1993 :
Les partisans de la junte militaire empêchent le débarquement d’une mission de l’ONU chargée de préparer le retour de Jean-Bertrand Aristide.

11 mai 1994 :
La junte militaire désigne Emile Jonassaint, ancien président de la Cour de cassation, comme président provisoire.

22 mai 1994 :
L'ONU impose un embargo total sur Haïti.

31 juillet 1994 :
L'ONU autorise les Etats-Unis à employer "tous les moyens" pour permettre le retour du président élu, Jean-Bertrand Aristide.

18 septembre 1994 :
L’ancien président américain Jimmy Carter conclut un accord avec la junte militaire qui prévoit le départ à la retraite des putschistes avant le 15 octobre et l’adoption d’une loi d’amnistie. Le 19 septembre 1994, les forces américaines, qui composent l’opération "Soutenir la démocratie" débarquent pacifiquement à Haïti.

29 septembre 1994 :
L'ONU lève les sanctions contre Haïti.

7 ocobre 1994 :
Le parlement adopte une loi d'amnistie.

15 octobre 1994 :
Protégé par des militaires américains, Jean-Bertrand Aristide revient en Haiti.

17 septembre 1995 :
Le parti Lavalas du président Aristide remporte les élections législatives boycottées par l’opposition qui dénonce des irrégularités lors du premier tour.

5 décembre 1995 :
Le poulain de Jean-Bertrand Arisitide, René Garcia Préval, ancien premier ministre, remporte l'élection présidentielle, le président sortant ne pouvant briguer un second mandat.

Novembre 1996 :
Jean-Bertrand Aristide fonde un nouveau parti politique, "Pati Fanmi Lavalas". Les candidats de ce parti remportent les élections du 21 mai 2000. L'opposition crie à la fraude massive.

26 novembre 2000 :
Jean-Bertrand Aristide remporte l’élection présidentielle avec 91,7 % des voix, mais avec seulement 5 % de participation. L’opposition a boycotté le scrutin, réprouvant ainsi les fraudes électorales survenues lors des élections législatives.

Samedi 23 mars 2002 : Un millier de personnes a manifesté jeudi dans l'île contre le président Aristide et ont réclamé une "vraie liberté politique".

Mercredi 7 août 2002 : Des milliers de personnes sont descendues lundi dans les rues de la ville des Gonaïves où des activistes ont appelé à un soulèvement pour renverser le président Aristide.

Samedi 13 décembre 2003 : Plusieurs milliers d'étudiants et l'opposition manifestent depuis plus de 3 jours pour demander la démission du président Jean-Bertrand Aristide. Des partisans du président haïtien ont organisé des manifestations parallèles. Des affrontements violents ont éclaté entre partisans et opposants au président Aristide. Un passant a été tué par balle, 25 autres personnes ont été blessées par des partisans de Jean-Bertrand Aristide. La ministre de l'Education, Marie Carmel Austin, a donné sa démission à la suite de ces violences. Plusieurs radios indépendantes ont repris leurs émissions sous protection de la police. Elles avaient cessé d'émettre après avoir reçu des menaces de mort. Source : Fil-info-France

Mardi 23 décembre 2003 : Un inspecteur de la police nationale a démissionné vendredi soir dénonçant la situation au sein de la police et affirmant : " la Police nationale est infestée de tueurs à gages et de bandits, dont la présence a été imposée par la présidence du pays." C'est la première démission publique d'un policier depuis le 5 décembre, date où la police était intervenue violemment contre les manifestations des étudiants qui demandaient la démission du président Jean-Bertrand Aristide. ** Un homme a été abattu lundi à Port-au-Prince par la police anti-émeute au cours d'une importante manifestation demandant la démission du président Aristide. Source : Fil-info-France

Vendredi 2 janvier 2004 : Lors de la commémoration du 200ème anniversaire de l'indépendance de l'île (colonisée par la France), plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté pour demander la démission du président Aristide. Haïti est l'un des pays les plus pauvres du monde avec un taux de chômage de 70 %. L'opposition accuse le président Jean-Bertrand Aristide, premier président élu démocratiquement en 1990, de corruption et de détournement de fonds. Jean-Bertrand Aristide avait été chassé du pouvoir le 30 septembre 1991 par le général Cédras. Il s'était réfugié au Vénézuela puis avait obtenu l'asile politique aux Etats-Unis. Il avait repris le pouvoir en 1994 grâce à l'aide des Etats-Unis et de l'ONU. Source : Fil-info-France

Mercredi 14 janvier 2004 : Le mandat des 83 membres de la Chambre des députés et des deux-tiers des 27 sénateurs a échu lundi à minuit. Il n'a pu être renouvelé, des élections n'ayant pu être organisées suite à la crise politique qui paralyse le pays depuis les dernières législatives de mai 2000 contestées par l'opposition. Plusieurs milliers de personnes ont manifesté lundi pacifiquement à Port-au-Prince pour demander la démission du président Aristide. Présent au sommet de l'OEA à Monterrey au Mexique, le président Aristide s'est engagé à "organiser des élections législatives dans les 6 prochains mois". Source : Fil-info-France

Lundi 9 février 2004 : Les forces de police ont tenté de reprendre la ville des Gonaïves, la quatrième ville du pays, en état d'insurrection depuis jeudi. De violents affrontements ont opposé les membres du Front de Résistance, opposants au président Aristide et la police. 14 policiers auraient été tués. Le nombre de blessés reste indéterminé et la situation très confuse. Source : Fil-info-France

Mardi 10 février 2004 : Les opposants au président Aristide se sont emparés de 9 villes du pays. Selon un bilan hospitalier provisoire au moins 40 personnes ont été tuées depuis jeudi, date du début de l'insurrection qui a débuté par la ville des Gonaïves. La France et l'ONU ont appelé à un arrêt des violences. Source : Fil-info-France

Vendredi 13 février 2004 : Les partisans du président Aristide ont érigé des barricades et enflammé des pneus dans la capitale Port-au-Prince pour empêcher une manifestation des opposants au président qui a été finalement annulée dans "la crainte d'escalade". 49 personnes ont trouvé la mort en une semaine de violences. Dans une conférence de presse, le président Aristide a réaffirmé qu'il ne "quitterait le Palais que le 7 février 2006", date de la fin de son mandat. Source : Fil-info-France

Jeudi 19 février 2004 : Le premier ministre Yvon Neptune a demandé à la communauté internationale d'intervenir en Haïti. L'insurrection a gagné une bonne partie du pays. L'ambassadeur américain à Port-au-Prince a d'ores et déjà indiqué que les Etats-Unis "ne reconnaîtront pas en Haïti un gouvernement qui aurait pris le pouvoir par la force". Source : Fil-info-France

Mardi 24 février 2004 : Alors que le président Aristide a accepté le plan international de réglement de la crise politique tout en refusant catégoriquement de négocier avec les "insurgés", l'opposition a présenté un contre plan demandant le départ du président haïtien avant le 18 mars 2004. Le plan international prévoit la nomination d'un premier ministre" neutre et indépendant jouissant de la confiance de la population" Jean-Bertrand Aristide resterait chef de l'Etat jusqu'à la fin de son mandat, en février 2006, s'il accepte d'entreprendre de profondes réformes. ** Les insurgés ont pris le commissariat de la ville de Mirebalais, à une cinquantaine de km à l'est de Port-au-Prince. Guy Philippe le commandant en chef des insurgés (voir notre édition du 21 février 2004) affirme qu'il "sera dans la capitale avant 2 ou 3 jours si le président Aristide ne quitte pas le pouvoir". ** Après les Etats-Unis, la France a demandé à ses ressortissants "non indispensables" de quitter sans délai le pays. Une cinquantaine de "Marines" américains ont débarqué lundi à Port-au-Prince pour protéger l'ambassade des Etats-Unis. Source : Fil-info-France

Lundi 1er mars 2004 : Le président Aristide a démissionné "pour éviter un bain de sang" et a quitté le pays pour se réfugier en République dominicaine. Les autorités dominicaines ont démenti cette information. Il compterait demander l'asile politique au Maroc, Taïwan ou au Panama. Le président de la Cour suprême d'Haïti, Boniface Alexandre, a annoncé qu'il assurait l'intérim de la présidence à la suite du départ de Jean-Bertrand Aristide, comme le stipule la Constitution. Le Parlement doit maintenant approuver l'intérim. Rappelons toutefois que le mandat des 83 membres de la Chambre des députés et des deux-tiers des 27 sénateurs était arrivé à terme le 12 janvier 2004 à minuit. Il n'a pu être renouvelé, des élections n'ayant pu être organisées suite à la crise politique qui paralyse le pays depuis les dernières législatives de mai 2000 contestées par l'opposition. James Foley, ambassadeur des Etats-Unis à Port-au-Prince, a indiqué dimanche que "des forces militaires internationales, américaines notamment, vont arriver rapidement en Haïti pour commencer à restaurer un sentiment de sécurité". La capitale est livrée à des bandes de pillards et les opposants et partisans du président Aristide s'affrontent. Il y aurait au moins 5 morts et de nombreux blessés. Des troupes canadiennes ont pris le contrôle de l'aéroport de Port-au-Prince dans le cadre d'une opération de restauration de la sécurité dans cette zone. Le président américain Bush a ordonné l'envoi d'un contingent de Marines, premiers éléments d'une force multinationale pour aider au rétablissement de l'ordre. Washington a demandé également une réunion urgente du Conseil de Sécurité de l'ONU pour voter une résolution visant à un "soutien international pour une transition pacifique." Source : Fil-info-France

Jeudi 4 mars 2004 : Des affrontements ont opposé mercredi des partisans et des opposants au président Aristide dans un bidonville de Port-au-Prince. Selon des journalistes présents sur place il y aurait eu une trentaine de morts depuis dimanche. Les soldats américains ont débuté leurs opérations de restauration de l'ordre en arrêtant des rebelles qui pourchassaient des partisans du président Aristide. Le commandant en chef des insurgés, Guy Philippe, qui s'est proclamé "chef militaire d'Haïti", a annoncé que ses troupes allaient déposer leurs armes. Plusieurs centaines de personnes favorables au président haïtien en exil ont manifesté devant le palais présidentiel protégé par les forces américaines demandant "le retour d'Aristide". ** Le premier ministre Yvon Neptune, proche du président Aristide, a annoncé mercredi l'instauration de l'état d'urgence dans tout le pays en raison "de nombreux groupes illégaux (qui) sèment la terreur dans la capitale sous le fallacieux prétexte de porter secours à la police nationale qu'ils veulent en fait humilier et démobiliser" ajoutant que depuis le départ en exil du président Jean Bernard Aristide, "des actes de vandalisme et de pillage tant de résidences privées que de biens appartenant à l'Etat ont été évalués à plus de 300 millions de dollars". Source : Fil-info-France

Mardi 9 mars 2004 : Alors que les bandes de pilleurs continuent d'écumer la capitale Port-au-Prince, en s'en prenant notamment à une zone industrielle où tout a été emporté, Boniface Alexandre, le président de la Cour suprême chargé d'assurer la présidence provisoire du pays, selon la constitution, a été officiellement investi lundi dans ces fonctions. Source : Fil-info-France

Jeudi 11 mars 2004 : Le Conseil des Sages, formé de 7 représentants de plusieurs secteurs de la société haïtienne, a désigné mardi au poste de premier ministre, Gérard Latortue (69 ans). Il succède à Yvon Neptune. Avocat et économiste qui a occupé le poste de ministre des Affaires étrangères sous la présidence de Leslie Manigat, il a quitté Haïti lorsque Leslie Manigat a été renversé par un coup d'Etat militaire en 1988. Il vit depuis en exil à Miami, aux Etats-Unis où il travaille comme "consultant d'affaires". ** 2 Haïtiens ont été abattus à Port-au-Prince dans la nuit de mardi à mercredi par les soldats américains qui, selon un porte-parole militaire, ont "répliqué à des tirs hostiles". Source : Fil-info-France

Mardi 16 mars 2004 : Dès l'arrivée du président Aristide en Jamaïque, le nouveau premier-ministre Gérard Latortue a gelé ses relations diplomatiques avec la Jamaïque et a rappelé l'ambassadeur d'Haïti à Kingston. ** Un soldat américain a été blessé par des tirs au cours d'une patrouille à Port-au-Prince. Ses jours ne seraient pas en danger selon un communiqué militaire. Source : Fil-info-France

Samedi 1er mai 2004 : Le Conseil de sécurité de l'ONU a voté vendredi à l'unanimité une résolution qui prévoit la création d'une force de paix pour Haïti, la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) pour une période de 6 mois. Elle comprendra 6 700 militaires et 1 622 policiers civils qui devront remplacer les troupes étrangères déployées depuis début mars et sera déployée le 1er juin 2004. Source : Fil-info-France

Mercredi 2 juin 2004 : L'ONU a officiellement pris mardi le relais de la force intérimaire (FIMH) dirigée par les Etats-Unis, déployée après le départ le 29 février 2004 de l'ex-président Jean Bertrand Aristide. Les Casques bleus de Mission de stabilisation de l'ONU en Haïti (MINUSTAH) ne seront pas opérationnels avant fin juin 2004. Le PAM (Programme Alimentaire Mondial) a lancé un appel d'urgence d'aide à 10 000 familles après l'arrêt des vols d'hélicoptères de la force multinationale chargés d'apporter une aide de première urgence aux populations touchées par les inondations. Source : Fil-info-France

Lundi 27 septembre 2004 : Une semaine après le passage de la tempête tropicale Jeanne, de nombreux quartiers des Gonaïves, dans le nord-ouest de l'île sont encore inondés et la plupart des habitants n'ont pas encore reçu d'aide humanitaire. La Protection civile fait état d'au moins 1 300 morts, plus de 1 000 disparus et 3 000 blessés. Source : Fil-info-France

Lundi 15 novembre 2004 : Le Premier ministre Gérard Latortue a annoncé que son pays allait lancer un mandat d'arrêt international contre l'ancien président Jean-Bertrand Aristide en exil en Afrique du Sud. Il est soupçonné de détournements de fonds et d'être l'auteur d'un certain nombre de meurtres à caractère politique. Sous la pression d'une insurrection armée et des Etats-Unis, de la France et du Canada, Jean Bertrand Aristide avait démissionné de la présidence et fui son pays le 29 février 2004. Ses partisans en Haïti continuent de réclamer son retour. Source : Fil-info-France

Mardi 1er mars 2005 : La police a ouvert le feu lundi à Port-au-Prince, la capitale, sur une foule d'environ 2 000 personnes favorables au Président Jean-Bertrand Aristide qui défilaient pour marquer le premier anniversaire du départ en exil forcé de l'ancien président haïtien. 2 personnes ont été tuées et près d'une dizaine blessées. Plusieurs centaines de casques bleus péruviens et brésiliens encadraient la manifestation. Le commandant Carols Chugs Brag, porte-parole de la mission de l'ONU en Haïti, conduite par le Brésil, a déclaré : "Cela semblait pacifique, mais pour une raison que nous ignorons la police haïtienne est arrivée et a décidé de disperser la manifestation". Source : Fil-info-France

Mercredi 1er juin 2005 : Paul-Henri Mourral, le consul honoraire français au Cap-Haïtien reconduit dans ses fonctions pour un mandat de 5 ans le 20 octobre 2002, a été abattu mardi à Port-au-Prince, la capitale alors qu'il circulait en voiture près de l'aéroport quand il a été atteint de plusieurs balles à l'abdomen. Transporté à l'hôpital et opéré, il a succombé à ses blessures. ** Des inconnus ont ouvert le feu mardi dans le centre de Port-au-Prince, la capitale, et lancé des cocktails molotov sur un marché couvert, faisant 2 morts. Selon la police, il s'agirait de partisans de l'ancien président Jean Bertrand Aristide qui répondaient à une opération de police dans le plus grand bidonville de Port-au-Prince (300 000 habitants) au cours de laquelle un membre de leur groupe a été tué. ** Le Conseil de sécurité de l'ONU a prolongé jusqu'au 24 juin 2005 le mandat de la MINUSTAH, qui doit expirer ce mercredi, 1er juin 2005. Source : Fil-info-France

Samedi 5 novembre 2005 : Une plainte a été déposée mercredi devant un tribunal fédéral de Miami en Floride (Etats-Unis) par le gouvernement haïtien à l'encontre de l'ex-président Jean-Bertrand Aristide, qui vit en exil en Afrique du Sud. L'ancien président est accusé du détournement de fonds publics d'un montant de 16 millions de dollars, de 2001 à 2004, au profit de sa famille, "d'avoir pillé le Trésor Public", "volé des revenus appartenant à la compagnie téléphonique nationale haïtienne", et "d'avoir encouragé, protéger, participé et profité d'un trafic de drogue illégal en Haïti et via Haïti". Source : Fil-info-France

Samedi 31 décembre 2005 : Le président du Conseil électoral provisoire (CEP), Max Mathurin, a annoncé vendredi le report des élections présidentielle et parlementaires qui devaient se tenir le 8 janvier 2006. C'est la quatrième fois qu'elles sont reportées. Source : Fil-info-France

Mercredi 8 février 2006 : 3,5 millions d'électeurs inscrits sur les listes devaient élire, mardi 7 février 2006, leur président et renouveler leur parlement. 34 candidats étaient en lice pour la présidentielle, le favori étant l'ancien président, au pouvoir de 1995 à 2000, René Préval, partisan de l'ancien président en exil, Jean-Bertrand Aristide. La date des élections avait été repoussée 4 fois. 9 500 militaires et policiers de l'ONU ont été mobilisés pour surveiller le scrutin, qui selon un responsable, était mal organisé. 2 personnes ont été tuées dans un mouvement de foule de personnes se pressant de se rendre aux urnes. Source : Fil-info-France

Jeudi 16 février 2006 : La commission électorale a décidé, mercredi 15 février 2006 de suspendre le décompte des voix et d'enquêter, à la demande du candidat René Préval, sorti vainqueur des urnes après le dépouillement de 90 % des bulletins avec 48,7 % des voix, sur des "fraudes présumées". Des milliers de personnes ont manifesté pour la deuxième journée consécutive à Port-au-Prince la capitale, après la découverte de bulletins retrouvés brûlés mardi 14 février 2006 dans une décharge. Source : Fil-info-France

Lundi 24 avril 2006 : Les élections législatives qui se sont déroulées vendredi 21 avril 2006 ont été marquées par la violence. Dans l'Artibonite, un homme a été tué par balles lors d'une rixe partisans rivaux. Les résultats ne devraient pas être connus avant le 28 avril 2006. Source : Fil-info-France

Lundi 15 mai 2006 : Le nouveau président, René Préval, 63 ans, a prêté serment dimanche 14 mai 2006 à Port-au-Prince la capitale, pour un nouveau mandat de 5 ans, au cours d'une cérémonie devant le Parlement, qui a réuni plusieurs personnalités étrangères dont le vice-président brésilien José Alencar et Jeb Bush, gouverneur de Floride et frère du président américain. 4 500 hommes de la police haïtienne et de Casques bleus de la Mission de l'ONU en Haïti (MINUSTAH, Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti) avaient été déployés pour assurer la sécurité. Quelques heures avant la cérémonie d'investiture, une émeute a éclaté dans la prison de Port-au-Prince, située à environ 800 mètres du Parlement. Les détenus sont montés sur le toit et tiré des coups de feu. La police a encerclé le bâtiment. Aucune information n'a été donnée quant à la suite de la mutinerie et le nombre de victimes. Source : Fil-info-France

Samedi 27 mai 2006 : Le Parlement a confirmé par 79 voix pour, et 2 abstentions, sur les 99 sièges que compte la Chambre des députés, Jacques Edouard Alexis au poste de premier ministre. Source : Fil-info-France

Vendredi 28 juillet 2006 : Yvon Neptune, l’ancien Premier ministre du président déchu Jean-Bertrand Aristide, en détention provisoire depuis le 24 juin 2004, accusé d’avoir organisé et ordonné l’exécution d'une cinquantaine d'opposants d’Aristide en février 2004 dans la ville de St Marc, 2 semaines avant la démission de ce dernier et son départ en exil, a été libéré jeudi 27 juillet 2006 sans jugement. Yvon Neptune avait entamé plusieurs grèves de la faim pour dénoncer son arrestation "politiquement motivée". La mission de stabilisation de l'ONU en Haïti (MINUSTAH) a indiqué dans un communiqué qu'Yvon Neptune "est actuellement soigné par les médecins des Nations unies en Haïti" ajoutant : "L'état de santé de M. Neptune, qui a dramatiquement décliné durant sa détention, demeure sérieusement préoccupant. Il est en ce moment sous la supervision médicale des équipes de soins des Nations unies en Haïti et le restera jusqu'à ce que son état de santé lui permette de retourner dans sa famille". Source : Fil-info-France

 
Climat
Tropical, semi-aride. Les montagnes de l'est de l'île font barrière aux vents alizés.
Code ISO
HT
Devise nationale
L'Union fait la force.
Drapeau
Le drapeau d'Haïti
Economie
Café, canne à sucre, bananes. Bauxite.
Fête nationale
1er janvier (1804, indépendance)
Langue officielle
Français et créole.
Liens
Présidence de la République d'Haïti
Biographie du Président Jean-Bertrand Aristide
Banque de la République d'Haïti
Ministère du Tourisme et des Industries Créatives
La Secrétairie d'Etat au tourisme de la République d'Haïti (site officiel)
MHAVE, Ministère des Haïtiens vivant à l'étranger
Ambassade de France en Haïti
Ambassade de la République d'Haïti en France
Répertoire des entreprises en Haïti
Haïti-référence : un guide de référence sur Haïti. Pour découvrir à fond ce pays...
La Toile d'Haïti, répertoire complet des sites d'Haïti
Haïti Central, héberge plus de 1000 sites haïtiens
Haïti, pays des contrastes
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Le site de la communauté haïtienne de Suisse : culture, politique, histoire, etc.
Médias
AHP, Agence Haïtienne de Presse
Haïti Globe (en anglais)
Haïtian Times (en anglais)
Haïti Press Network, Actualité haïtienne
Haïti en marche, toute l'actualité en Haïti
Haïti Progrès, le journal qui offre une alternative
Haïti Libre
Radio Métropole
Offre n° 3

Monnaie
Gourde.
Partis politiques
ALAH : Alliance pour la Libération et l'Avancement d'Haïti
RDNP : Rassemblement des Démocrates Nationaux Progressistes
KID : Parti Konvansyon Inite Demokratik
PDCH : Parti Démocratique Chrétien Haïtien
PADEM : Parti Démocratique Haïtien
MDN : Mobilisation pour le développement National
Population
Haïtiens.
7,0 millions d'habitants.
Noirs (95 %), Blancs et Mulâtres (5 %).
Principales villes
Port-au-Prince, Cap Haïtien, Jacmel, Jérémie, Hinche, Gonaïves.
Offre n° 4

Religion
Catholique romain (80 %), Protestant (16 % dont Baptistes 10 %, Pentecôtistes 4 %, Adventistes 1 %, autres 1 %), aucun (1 %), autre (3 %). Près de 80 % de la population pratiquent des rites vaudous (1 %)
Situation géographique
Le plus pauvre des pays des Amériques. Situé dans l'archipel des Grandes Antilles, il occupe la partie ouest de l'île d'Hispaniola. Frontières avec la République Dominicaine.
Statut
République semi présidentielle.
Président : Jovenel Moïs (depuis le 7 février 2017) ; Premier ministre : en cours de désignation au 13 février 2017.
Superficie
27 750 km2
Webcam
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(Voir également l'espace webcam)
A lire
Haiti n'existe pas : 1804-2004, deux cents ans de solitude de Christophe Wargny
Haïti, 1804-2004 : Entre mythes et et réalités de Yves Saint-Gérard
Haïti et la France : Rapport à Dominique à Dominique de Villepin, ministre des Affaires étrangères de Régis Debray, Collectif


Offre n° 5



 

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