
Siège de la DCRI (photo) à
Levallois-Perret (92)
Adresse de la DCRI,
84 rue de Villiers,
92300 Levallois-Perret (Hauts-de-Seine)
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ECRIRE A
LA DCRI :
Adresse
postale de la DCRI :
BP 307
92302 Levallois-Perret Cedex
Contacter la
DCRI :
Téléphone
:+33 1 77 92 50 00
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la DCRI :
etat-major.dcri
@ interieur.gouv.fr
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DCRI HISTORIQUE
Issue du rapprochement de la
direction centrale des renseignements généraux
( RG ) née en 1907 et de la direction de la
surveillance du territoire ( DST ) en 1944, la
direction centrale du renseignement Intérieur
(D.C.R.I.) est créée le 1er juillet 2008.

DCRI MISSIONS
Elles consistent dans la lutte
contre toutes les activités susceptibles de
constituer une atteinte aux intérêts
fondamentaux de la nation. La DCRI est chargée
de prévenir et réprimer, sur le territoire de
la République, les activités inspirées,
engagées ou soutenues par des puissances ou des
organisations étrangères et de nature à
menacer la sécurité du pays.
La contre-ingérence étrangère,
traditionnellement associée au
contre-espionnage, couvre un domaine élargi dans
un contexte multipolaire. L'objectif de la DCRI
est de déceler et de neutraliser toute menace
résultant des activités de services de
renseignement de pays adverses, d'organisations
ou d'agents se livrant à l'espionnage, au
sabotage ou à la subversion.

La menace terroriste, très évolutive, exige des
services de sécurité une adaptation permanente.
La DCRI, qui combine ses capacités de service de
renseignement et de service de police judiciaire
spécialisé, est en mesure de détecter, de
surveiller et le cas échéant d'interpeller les
individus, les groupes et les organisations de
nature subversive susceptibles de se livrer à
des actes de terrorisme ou d'atteinte à
l'autorité de l'Etat.

Au titre des menaces émergentes, la lutte contre
les proliférations des armes nucléaires,
bactériologiques, chimiques ou balistiques
s'inscrit dans une dynamique de coopération avec
le secteur économique et industriel.

De surcroît, le développement d'une société
dépendante des technologies de l'information et
des communications justifie l'investissement
consacré à la lutte contre la cyber
criminalité.

Enfin, la DCRI est inscrite dans une véritable
politique publique d'intelligence économique
initiée depuis 2003, et peut ainsi faire face à
de nouveaux enjeux dans un esprit de partenariat
avec les entreprises privées et publiques.

DCRI ORGANISATION ET
FONCTIONNEMENT
Les structures et le fonctionnement de la
direction sont couverts par le "Secret
Défense".
Les services de la DCRI relèvent du seul
directeur central du renseignement intérieur, à
l'exclusion de toute autre subordination
territoriale.
Bernard Squarcini (photo),
directeur central du renseignement intérieur
DCRI.

La DCRI est dirigée par le préfet Bernard Squarcini, né à
Rabat au Maroc, au sein de la communauté juive
franco-marocaine. Sous couvert d'anonymat, un
inspecteur de la DCRI indique à Fil-info-France
disposer de "nouveaux outils
impressionnants" en matière de fichage à
la "limite de la légalité".
"Mais" précise-t-il, le "soutien
à la cause palestinienne entre dans un cadre
proche de la lutte antiterroriste, jonction entre
l'antisionisme et l'antisémitisme qui est une priorité
absolue au ministère de l'Intérieur, ce qui
nous donne une latitude totale, d'autant qu'il
est impossible de savoir qui demande quoi et que
nous sommes pour partie assimilés 'secret
défense' donc bien loin des juges". (...)
NDLR. La sous-direction de la "subversion
violente" de la DCRI est dirigée par une
femme commissaire divisionnaire, Françoise
Bilancini. La sous-direction
"terrorisme" est dirigée par le
contrôleur général Michel Guerin.
Source quotidien international francophone Fil-info-France daté du 6
janvier 2009
Plan vigipirate et ses niveaux d'alertes.

***
REPRESENTANTS DE L'ORDRE
PUBLIC EN FRANCE SOUS LA PRESIDENCE DE NICOLAS
SARKOZY

DELEGATION
PARLEMENTAIRE DU RENSEIGNEMENT :
Le rapport confidentiel
annuel du Renseignement français remis par
Jean-Luc Warsmann à Nicolas Sarkozy : La
Délégation parlementaire au renseignement
conduite par Jean-Luc Warsmann (photo),
député des Ardennes, Président de la
commission des lois à l'Assemblée nationale, a remis
son rapport à Nicolas Sarkozy,
Président de la République. Le Président de la
République a reçu ce lundi 21 février 2011 au Palais de l'Elysée à Paris,
la capitale, la Délégation parlementaire au
renseignement, conduite par Jean-Luc Warsmann,
Président de la commission des lois de
l'Assemblée Nationale. La Délégation a remis
au Chef de l'Etat le document confidentiel
contenant ses observations et recommandations au
titre de l'année 2010, comme le prévoit la loi
n°2007-1443 du 9 octobre 2007 portant création
d'une délégation parlementaire au
renseignement, qui a créé cet organe
parlementaire chargé de suivre l'activité des
services de renseignement de la DCRI. Cette réunion a permis
de "constater le fonctionnement satisfaisant
du dispositif mis en place à partir de
2007" (NDLR. Délégation parlementaire au
renseignement, création de la DCRI, Direction centrale du
Renseignement intérieur puis du
CNR, le Conseil
national du renseignement) et de
"souligner les priorités du renseignement,
en particulier la lutte contre le terrorisme, la
cyberdéfense et la protection de nos entreprises
face aux différents types d'ingérence".
Source quotidien international Fil-info-France
daté du mardi 22 février 2011.
ELYSEE
COORDONATEUR
NATIONAL DU RENSEIGNEMENT
Le premier
"coordonnateur national du
renseignement" sera Bernard Bajolet, 59 ans,
ancien ambassadeur d'Irak et d'Algérie. Il sera
installé dans une cellule à l'Elysée
(résidence officielle du Chef de l'Etat à
Paris) et dépendra directement de Nicolas
Sarkozy. Un Conseil national du
renseignement (CNR) créé pour faire
face aux "nouvelles menaces
terroristes"
Source quotidien international
francophone Fil-info-France daté du 1er
juillet 2008
Ange
Mancini, succède en février 2011 à Bernard
Bajolet, au poste de coordonnateur national du
renseignement auprès de lElysée.
MINISTERE
DE L'INTERIEUR :
Claude Guéant, Ministre
de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des
Collectivités Territoriales, Proche de Nicolas
Sarkozy qui l'a fait nommé le 27 février 2011.
MINISTERE
DE L'INTERIEUR :
Frédéric Péchenard, directeur
général de la Police nationale. Conférencier
à l'Institut de criminologie. Proche de Nicolas
Sarkozy qui l'a fait nommé le 11 juin 2007.
PRFECTURE DE
POLICE DE PARIS :
Michel Gaudin, préfet
de police de Paris.
Diplômé de l'ENA
Proche de Nicolas Sarkozy
qui l'a nommé le 25 mai 2007.
MINISTERE
DE LA DEFENSE :
Gérard
Longuet, ministre de la Défense. Nommé le 27
février 2011 à la demande de Nicolas Sarkozy.
GENDARMERIE
NATIONALE :
Jacques
Mignaux directeur général de la gendarmerie
nationale depuis le 21 avril 2010. Proche de
Nicolas Sarkozy. Il a été 2 fois son conseiller
à la sécurité.
MINISTERE
DE LA JUSTICE :
:
Michel
Mercier, Garde des Sceaux, ministre de la
Justice. Nommée le 14 novembre 2010 à la
demande de Nicolas Sarkozy.
MINISTERE
DE LA JUSTICE :
François
Molins, procureur de la République de Paris
depuis le 23 novembre 2011, près le TGI,
Tribunal de grande instance de Paris (Cour d'appel de Paris)
MINISTERE DES FINANCES :
_ François
Baroin a été nommée ministre de
lEconomie, de lindustrie et de
lemploi à la demande de Nicolas Sarkozy.
MINISTERE DES
FINANCES :
Jérôme
Fournel, Directeur général des douanes et
droits indirects.
Source Police-bavures.org
ARCHIVES DCRI 2008 :
DCRI RENSEIGNEMENTS : Lancement
officiel mardi 1er juillet 2008 de la Direction
centrale du renseignement intérieur (DCRI),
rendue opérationnelle par décret présidentiel.
Considéré comme le "nouveau visage"
des services de renseignement français, la DCRI
avait été présenté le 13 septembre 2007 par
Michèle Alliot-Marie, Ministre de Intérieur, de
l'Outre-mer et des Collectivités locales. Les 2
services de renseignement, les Renseignements
généraux (RG) comptant 4 000 policiers et la
Direction de la surveillance du territoire (DST),
2 000 policiers, fusionnent. Les missions
anciennement dévolues à ces 2 services vont
être scindées en 2 au sein de la DCRI. Un pôle
"renseignement" veillera aux
"intérêts fondamentaux de
lEtat" et rassemblera le
contre-espionnage, la lutte contre le terrorisme
et lintelligence économique. Environ 3 000
agents y seront affectés. Lautre pôle
travaillera sur les "informations
générales" touchant à la "cohésion
nationale" et à "lordre
public", la lutte contre les bandes et les
violences urbaines, les mouvements de
contestation. Le directeur de la DCRI sera nommé
par le président de la République, Nicolas Sarkozy. Les
anciens bureaux du groupe de communication
mondial Euro RSCG à Levallois-Perret
(Hauts-de-Seine) sont loués par l'Etat avec une
option d'achat au 31 décembre 2026. Les travaux
de rénovation du bâtiment, soit 25 000 mètres
carrés ont coûté 366,2 millions d'euros et ont
été dénoncés par la Cour des
comptes comme étant
"particulièrement élevés, longs et
coûteux". Le préfet Bernard Squarcini,
chef de la DST, sera le premier patron de la
Direction centrale du renseignement intérieur
(DCRI). Bernard Squarcini est un proche de
Nicolas Sarkozy. Il sera assisté de René Bailly
et de Patrick Calvar. La France sera découpée
en 7 zones de renseignements dont Paris et 6
directions régionales Lille, Rennes, Metz, Lyon,
Marseille, et Bordeaux appelées DZRI, Directions
zonales du renseignement intérieur. Le budget
annuel de la DCRI pour 2008 a été fixé à 41
millions d'euros. NDLR. L'effectif total des
services de renseignement civils et militaires et
de contre-espionnage comptent en France en 2008
plus de 14 000 fonctionnaires. Il existe 3 autres
services de renseignement dont la Direction
générale de la sécurité extérieure DGSE et
la Direction du Renseignement Militaire (DRM). Le
premier "coordonnateur national du
renseignement" sera Bernard Bajolet, 59 ans,
ancien ambassadeur d'Irak et d'Algérie. Il sera
installé dans une cellule à l'Elysée
(résidence officielle du Chef de l'Etat à
Paris) et dépendra directement de Nicolas
Sarkozy. Un Conseil national du
renseignement (CNR) créé pour faire
face aux "nouvelles menaces
terroristes" engendrées par la Central
Intelligence Agency (CIA) dans
le monde et la création d'Israël (Mossad) dans le
Proche et Moyen-Orient, sera présidé par
Nicolas Sarkozy. Il définira les grandes
orientations assignées aux services de
renseignement (stratégies et priorités). Le CNR
réunira, en formation plénière, le Premier
ministre, François Fillon, les
ministres de lintérieur, Michèle
Alliot-Marie, de la défense, Hervé Morin, des
affaires étrangères et européennes, Bernard Kouchner, de
léconomie et du budget. Il pourra se
réunir en format restreint pour les questions
touchant à la conduite des opérations
extérieures et pour certaines questions touchant
la dissuasion nucléaire.
Source quotidien international francophone Fil-info-France daté du 1er
juillet 2008
Alerte attentats du mardi 14
septembre 2010.
Source : quotidien international
francophone Fil-info-France du Mercredi 15 septembre 2010
FRANCE : TERRORISME
PRESUME : 2 jours après que Bernard Squarcini (photo),
chef de la Direction centrale du Renseignement
intérieur (DCRI), eût annoncé dans
une interview accordée au Journal du Dimanche
JDD daté 12 septembre 2010, plusieurs alertes à
la bombe visant la Tour Eiffel et la gare
Saint-Michel du RER parisien, ont provoqué mardi
14 septembre 2010, des évacuations par la
police. Mais la préfecture de police de Paris a
confirmé la "fausse alerte". En août
2010, François Fillon, Premier
Ministre, avait "décidé de procéder à
une adaptation de posture du plan Vigipirate pour la
période comprise entre le 2 août et le 15
septembre 2010". Bernard Squarcini, un
proche du président de la République Nicolas Sarkozy et ami
d'Israël, a indiqué que "tous les clignotants sont
dans le rouge". Mieux, que le terrorisme
immédiat était "palestinien", directement lié au sionisme. Bernard
Squarcini précisant : "Un terroriste
prévoyait de perpétrer un attentat lors d'une
cérémonie de levée de fonds pour Tsahal (l'armée israélienne) par l'ABSI, Association Bien-être du
Soldat israélien à Paris,
présidée par Gil Taiëb".
Selon Bernard Squarcini, "l'homme a été
arrêté en Egypte, puis extradé en France, sans
préciser la date exacte de
l'interpellation". Le plan Vigipirate est
actuellement du niveau d'alerte "rouge"
correspondant à la "préventions
d'attentats graves". Le niveau suivant est
écarlate. Il concerne les attentats
"majeurs". "Nous déjouons environ
2 attentats par an, mais un jour ou l'autre nous
allons être frappés", s'inquiète le
patron de la DCRI. La Communauté juive de France, la
première d'Europe, est en état d'alerte maximum
en raison des fêtes du nouvel an juif. Les actes
antisémites resurgissent sur fond de conflit palestinien malgré
les efforts du CRIF, le Conseil représentatif des
institutions juives de France en
matière d'éducation et de prévention. Blogger,
webmaster : Copyright et conditions
d'utilisation du fil info ; Fil-info-France, quotidien
international pourquoi ?
Affaire Woerth-Bettencourt
du lundi 17 octobre 2011.
Source : quotidien international
francophone Fil-info-France du Mardi18 octobre
2011
FRANCE -
POLICE - DCRI - Le préfet Bernard Squarcini
inculpé pour l'espionnage d'un journaliste : Bernard Squarcini (photo), directeur
central du renseignement intérieur (DCRI), entendu
lundi 17 octobre 2011 comme témoin assisté par
la juge d'instruction Sylvia Zimmermann, a été
mis en examen pour "atteinte au secret des
correspondances", "collecte illicite de
données" et "recel du secret
professionnel" en marge de l'affaire l'affaire Woerth-Bettencourt. En
novembre 2010, l'hebdomadaire satirique "Le Canard enchaîné"
accusait déjà Bernard Squarcini "d'opérations illégales de
surveillance des journalistes" au
profit direct du Chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy. L'affaire
remonte à l'été 2010, quand, Bernard
Squarcini, directeur central de la DCRI, agissant
à la demande du directeur général de la Police nationale, Frédéric Péchenard, a requis
d'un opérateur téléphonique historique
"Orange", les factures détaillées
d'un journaliste du quotidien "Le
Monde", Gérard Davet. Sylvia Zimmermann,
juge d'instruction, reproche au haut
fonctionnaire des agissements contraires à la
loi du 4 janvier 2010 relative à la protection
du secret des sources des journalistes. Les
recherches de la DCRI avaient alors permis de
démasquer la source, David Sénat, un magistrat,
conseiller de la ministre de la Justice de
l'époque, Michèle Alliot-Marie, qui a
remis illégalement un procès-verbal d'audition
du dossier Bettencourt au journaliste du
"Monde". Lire la suite... Blogger,
webmaster : Copyright et conditions
d'utilisation du fil info ; Fil-info-France, quotidien
international pourquoi ?
LIVRE :
Pour Allah
jusqu'à la mort :
Enquête
sur les convertis à l'islam
LIENS :
Humiliation du
monde arabe
Opération "
plomb durci " à Gaza, Bande de
Gaza, Palestine.
SERVICES SECRETS
ETRANGERS OU DE POLICE INTERNATIONALES
CIA Central
Intelligence Agency
FBI Federal
Bureau of Investigation
Interpol official
site - International Criminal Police
Organization - ICPO
MOSSAD - The
Institute for Intelligence and Special
Operations (Israël)
Secret Intelligence
Service (SIS). MI6
Federal'naya
Sloujba Biezopasnosti
France : Comptes de
la Nation au 31 décembre 2010 :
PASCAL
MOUROT : La France en
faillite, déficit record : 1 457,40
milliards deuros !
-
-
SOS-Reporters
: Liberté d'expression
et liberté d'opinion sans
frontière !
LIBERTE
D'EXPRESSION ET D'OPINION, DROITS
:
Rappel des
droits ( textes ) fondamentaux :
A - "Tout
individu a droit à la liberté
d'opinion et d'expression, ce qui
implique le droit de ne pas être
inquiété pour ses opinions et
celui de chercher, de recevoir et
de répandre, sans considération
de frontière, les informations
et les idées par quelque moyen
d'expression que ce soit"
- Article 19 de la Déclaration
universelle des droits de l'homme
Déclaration internationale des
droits de l'homme, adoptée par
l'Assemblée générale de l'ONU
à Paris, le 10 décembre 1948.
B - "Toute
personne a droit à la liberté
d'expression. Ce droit comprend
la liberté d'opinion et la
liberté de recevoir ou de
communiquer des informations ou
des idées sans qu'il puisse y
avoir ingérence d'autorités
publiques et sans considération
de frontières."
- Article 11-1 de la "Charte des
droits fondamentaux de l'Union
européenne". 2000/C
364/01. Nice, le 7 décembre
2000.
C - "La libre
communication des pensées et des
opinions est un des droits les
plus précieux de l'Homme : tout
Citoyen peut donc parler,
écrire, imprimer librement, sauf
à répondre de l'abus de cette
liberté dans les cas
déterminés par la Loi."
- Article 11 de la Déclaration des
Droits de l'homme et du citoyen
du 26 août 1789.

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