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PAYS DU MONDE - AFRIQUE : TUNISIE COMMENT DEVENIR CORRESPONDANT (E) DE PRESSE BENEVOLE !
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Le drapeau de la Tunisie



Offre n° 1



 

Offre n° 2

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La situation géographique de la Tunisie
 
 
Nom officiel
République tunisienne (Al Jumhuriyah at Tunisiyah).
Administration
La Tunisie est divisée en 23 governorats : Ariana (Aryanah), Beja (Bajah), Ben Arous (Bin 'Arus), Bizerte (Banzart), El Kef (Al Kaf), Gabes (Qabis), Gafsa (Qafsah), Jendouba (Jundubah), Kairouan (Al Qayrawan), Kasserine (Al Qasrayn), Kebili (Qibili), Mahdia (Al Mahdiyah), Medenine (Madanin), Monastir (Al Munastir), Nabeul (Nabul), Sfax (Safaqis), Sidi Bou Zid (Sidi Bu Zayd), Siliana (Silyanah), Sousse (Susah), Tataouine (Tatawin), Tozeur (Tawzar), Tunis, Zaghouan (Zaghwan).
Capitale
Tunis
Chronologie politique

Fin IIe millénaire :
Installation des Phéniciens.

IX ou XIIe siècle :
Les Tyriens fondent Carthage. Les Berbères de l'Intérieur sont refoulés vers le sud et l'ouest. Sédentarisation de certains.

264 - 146 av. J.C. :
Guerres puniques contre Rome.

146 av. J.C. :
Destruction de Carthage par Scipion Emilien. Les Romains fondent la province d'Afrique, qui deviendra la future Tunisie. Grenier à pain de Rome, elle fournit également l'huile et le vin.

1456 - 105 av. J.C. :
Les Numides de Masinissa eet de Jugurtha s'opposent à la conquête romaine.

46 av. JC.C. :
César annexe la Numidie qui devient l'Africa Nova. Prospérité. Développement des cultures et des villes (Carthage, Thysdrus, Mactar). Christianisme avec St Augustin, St Cyprien Tertullien.

193 - 235 apr. J.C.
La Tunisie romaine atteint son apogée avec la dynastie Sévère d'origine africaine.

429- 533 :
Invasion destructrice des Vandales avec à sa tête le roi Genséric (ou Geiseric) qui domine la Méditerranée occidentale.

477 :
Mort du roi Genséric (ou Geiseric). L'Etat vandale se désagrège.

533 - 647 :
Belizaire (pour Byzance) reconquiert l'Afrique romaine. Assaut des Berbères.

647 :
Début de l'invasion arabe.

670 :
Fondation par Oqba ibn Nafi de Kairouan, ville sainte, avec sa mosquée au centre de la cité.

698 :
Chute de Carthage. Occupation complète de l'Ifriqiya (dénomination arabe de la partie orientale du Maghreb médiéval). Arabisation et islamisation du pays qui dépend successivement du califat omeyyade de Damas et du califat abasside de Bagdad.

800 :
L'Emir Ibrahim ibn al-Arhlad fonde la dyastie des Arhabides (ou Aghlabides). Le calife Harun al-Rachid lui accorde l'investiture pour diriger l'Ifriqiya. L'Emirat devient héréditaire.

909 :
Le 11e et dernier émir arhabide, Abu Mudar Ziyadat Allah III s'enfuit face aux berbères du missionnaire chiite Abu Abd Allah qui fonde la dynastie des Fatimides.

973 :
Les Fatimides installent leur capitale au Caire après avoir conquis l'Egypte. L'Ifriqiya est confiée au berbère Yusuf Buluktin ibn Ziri qui fonde la dynastie ziride.

1048 :
Les Zirides rejettent la suzeraineté des Fatimides. Grande prospérité.

1051-1052 :
Les Fatimides lancent sur l'Ifriqiya les nomades Banu Hilal qui dévastent le pays qui restera ruiné pendant huit siècles. L'Ifriqiya se disloque en principautés vassalisées par les Hilaliens.

1148 - 1160 :
Les Normands occupent la côte de Sousse à Gabès.

1160 :
Le calife almohade du Maroc, Abd al-Mu'min, chasse les Normands de l'Ifriqiya qui devient une province administrée par un gouverneur résidant à Tunis.

1207 :
Le Cheikh Abu Muhammad est nommé gouverneur de Tunisie par les Almohades.

1228 :
Mort de Cheikh Abu Muhammad. Son fils Abu Zakariyya Yahya lui succède.

1229 :
Le gouverneur de l'Ifriqiya, Abu Zakariyya Yahya, rejette l'autorité du calife almohade de Marrakech et fonde la dynastie berbère des Hafsides. Il occupe Constantine et Bougie en 1230, Alger et la vallée du Chélif en 1231, et Tlemcen en 1242. A sa mort, en 1249, sa souveraineté s'étend jusqu'au Maroc septentrional. Grand développement économique grâce au commerce avec les Véntiens, Génois, Aragonais et Siciliens.

1249 - 1277 :
La prospérité de l'empire hafside atteint son apogée sous Abd Allâh Muhammad qui, en 1253, prend le titre de calife sous le nom d'Amir al-mu'minin (prince des croyants), et le surnom d'al-Mustansir bi-llah.

1270 :
Il repousse l'armée de Saint Louis qui meurt sous les murs de Tunis.

1277 - 1318 :
Troubles et scission. Abu Ishaq détrône son neveu, al-Wathiq, fil d'al Mustansir, et avec l'appui de Pierre III d'Aragon, étend son influence dans le Maghreb. A sa mort, l'empire hafside se démantèle sous les attaques des Chrtiens et des tribus arabes. La Tunisie connaît une décadence économique.

1318 - 1348 :
Abu Bakr, arrière petit fils d'Abu Aakariyya, reconstitue l'unité hafside, mais reste prisonnier de ses protecteurs marinides.

1370 -1394 :
Abu al-Abbas restaure la puissance hafside.

1394 - 1434 :
Abu Faris, fils d'Abu al-Abbas, continue l'oeuvre de son père.

1435 - 1488 :
Abu Amr Ushman, frère d'Abu Faris, confirme la puissance hafside sur tout le Maghreb.

1488 :
Mort d'Abu Amr Ushman qui marque le fin de l'empire hafside.

1534 :
Tunis est conquise par le pirate ottoman, Khayr al-Don (Barberousse). Le roi hafside Moulay Hassan est secouru par Charles Quint qui impose sa souveraineté. Les corsaires turcs, Draguet et Ali le renégat, pacha d'Alger, interviennent.

1556 - 1564 :
Les corsaires s'emparent de Gafsa, Kairouan et Tunis.

1573 :
Don Juan d'Autriche, fils naturel de Charles Quint, et demi frère de Philippe II, réoccupe Tunis.

1574 :
Les Turcs s'emparent de Tunis. La Tunisie devient une province ottomane. Mise en place d'une administration turque. Un pacha représente le sultan.

1575 :
La Tunise devient une province de l'Empire ottoman.

1590 :
Les chefs militaires donnent le pouvoir à l'un des leurs, le dey. Le pacha n'a plus qu'un titre honorifique. Renouveau économique.

1612 :
Le dey Murad crée la dynastie héréditaires des Muradides.

1631 :
Le dey Hussein ibn Ali renverse les Muradides et fonde la dynastie des Husseinites qui régnera sur la Tunisie jusqu'en 1957. Instauration d'une monarchie absolue. Essor économique.

1781 :
La Compagne française d'Afrique fonde des comptoirs au Cap Bon.

1830 :
Installation des Français en Algérie.

1835 :
Reconquête de Tripoli par les Turcs.

1863-1865 :
Des emprunts ruineux conduisent l'Etat tunisien à accepter la tutelle d'une commission financière anglo-franco-italienne, présidée par un Français, l'inspecteur Villet et chargée d'assurer le paiement de ses dettes (1869).

1864 :
Révolte intérieure.

1878 :
Au Congrès de Berlin, la Grande-Bretagne, qui a obtenu Chypre, reconnaît les intérêts de la France en Tunisie et retire son consul à Tunis. Bismarck laissera la France prendre sa part de l'Empire ottoman. Heurts des intérêts français et italiens avec les consuls Roustan et Maccio.

4 avril 1881 :
Expédition punitive conduite par le général Jules-Aimé Briart.

12 mai 1881 :
Traité de Bardo qui impose au bey de Tunis un protectorat garanti par la présence à Tunis d'un résident français responsable de la diplomatie et de l'armée.

1881-1882 :
Révoltes des tribus réprimées par la force.

1882 :
Un nouveau bey Ali Ibn Husayn est installé.

1881-1956 :
La Tunisie est sous protectorat français avec un ministre résident, Paul Canbon.

1883-1884 :
Administration militaire puis mise en palce de contrôleurs civils venus d'Algérie. Reprise économique avec développement du réseau ferroviaire, mise en valeur des phosphates de Gafsa et plantations d'oliveraies à Sousse et Sfax.

1907 :
Création du Parti des jeunes Tunisiens par Bachir Sfar et Ali Bach Hanba. Ils fondent un journal rédigé en français "Le Tunisien" qui défend les intérêts des autochtones. Le cheikh Abd al-Aziz al Tha'albi assure l'édition du "Tunisien" en arabe.

7 novembre 1911 :
Emeutes sanglantes du Djellaz à la suite de la décision de la ville de Tunis d'enregistrer le cimetière de Djellaz, le plus important de la commune, à son nom. Instauration de l'état d'urgence qui ne sera levé qu'en 1921. 7 manifestants ont été condamnés à mort.

Février 1912 :
Les autorités françaises expulsent les dirigeants du Parti des jeunes Tunisiens, qui se transforme après la Première guerre mondiale, en Parti tunisien.

Juin 1920 :
Le Parti tunisien devient le Parti libéral constitutionnel ou en arabe, Destour, qui publie un manifeste réclament "l'émancipation du peuple des liens de l'esclavage" et "l'octroi d'une constitution acceptée par le bey, lui accordant le droit de se gouverner exclusivement par lui-même".

1934 :
Habib Ben Ali Bourguiba fonde le Néo-Destour, qui va mener la Tunisie à l'indépendance en 1956.

Novembre 1942 à mai 1943 :
La Tunisie est occupée par les Allemands.

1954 :
Pierre Isaac Isidore Mendès France accorde à la Tunisie l'autonomie interne.

20 mars 1956 :
La Tunisie accède à l'indépendance. Habib Ben Ali Bourguiba promulgue le code du statut personnel, moderniste et laïc.

25 juillet 1957 :
Habib Ben Ali Bourguiba proclame la République et devient président à vie.

1963 :
La France évacue Bizerte.

1964 :
Le Néo-Destour prend le nom de Parti socialiste destourien. Les terres des colons sont nationalisées.

1970-1978 :
L'opposition syndicale et étudiante au régime de parti unique de Bourguiba se développe. Grèves et émeutes.

1979 :
Tunis devient le siège de la Ligue arabe (jusqu'en 1990).

26 janvier 1980 :
Emeutes à Gafsa à la suite de l'irruption commando.

1982 :
La Tunisie accueille les organes directeurs de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP).

1983 :
Instauration du multipartisme.

26 septembre 1985 :
Rupture des relations diplomatiques avec la Libye après l'expulsion de 30 000 travailleurs tunisiens.

1er octobre 1985 :
Le QG de l'OLP, installé à Tunis, est détruit par un raid aérien venu d'Israël.

Juillet 1986 :
Rachid Sfar est nommé premier ministre en remplacement de Mohammed Mzali.

20 août 1986 :
Dévaluation de 10 % du dinar.

1987 :
Montée de l'islamisme.

20 octobre 1987 :
Habib Ben Ali Bourguibaest destitué par son premier ministre Zine el-Abidine Ben Ali, "incapacité" conformément à l'article 57 de la constitution, qui le remplace à la tête de l'Etat.

1988 :
Le Parti socialiste destourien devient le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD).

1989 :
Zine el-Abidine Ben Ali est candidat unique à la présidence. Répression des islamistes.

2 avril 1989 :
Elections législatives et présidentielle. Le RCD obtient la majorité des sièges à l'Assemblée nationale. Zine el-Abidine Ben Ali est élu président.

27 avril 1990 :
La Tunisie devient un membre de plein droit du GATT.

31 octobre 1990 :
La Ligue arabe transfère son siège de Tunis au Caire en Egypte.

14 janvier 1991 :
Assassinat du bras droit de Yasser Arafat, Abou Iyad, cofondateur du Fatah et chef des service de sécurité et de renseignement de l'OLP, à Carthage, par un Palestinien militant du Fatah-Conseil révolutionnaire, groupe dissident hostile à Yasser Arafat, mené par Abou Nidal et basé en Irak.

Mai 1991 :
Découverte d'un vaste complot du Parti islamiste de Tached Ghannouchi, qui conduit au démantèlement du parti.

20 mars 1994 :
Zine el-Abidine Ben Ali, candidat unique, remporte l'élection présidentielle avec 99,9 % des voix. Les élections législatives qui se déroulent en même temps voient la victoire du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) au pouvoir, qui l'emporte la totalité des sièges à l'Assemblée nationale. Hamid Karaoui est reconduit à son poste de premier ministre.

24 mars 1994 :
Arrestation de Moncef Marzouki, ancien président de la Ligue tunisienne des Droits de l'homme, qui avait tenté de déposer sa candidature à l'élection présidentielle. Il est poursuivi pour diffusion de fausses nouvelles de nature à troubler l'ordre public et diffamation des autorités judiciaires.

2 octobre 1994 :
Ouverture d'un bureau d'intérêts à Tel Aviv, capitale d'Israël. Israël ouvre en retour un bureau à Tunis.

11 février 1995 :
Attaque du poste-frontière de Tamerza par un commando du Groupe islamique armé (GIA).

17 juillet 1995 :
Accord d'association avec l'Union européenne, qui entrera en vigueur en 1998.

28 février 1996 :
Le chef du Mouvement des démocrates socialistes (MDS, opposition légale), Mohamed Moada, est condamné à des peines cumulées de 11 ans de prison pour atteinte à la sûreté de l'Etat. Il sera libéré le 30 décembre 1996 et placé en résidence surveillée.

11 février 1998 :
Le vice président de la Ligue des droits de l'homme, Khermais Ksila, est condamné à trois ans de prison pour propagation de fausses nouvelles de nature à troubler l'ordre public et incitation des citoyens à transgresser les lois.

24 octobre 1999 :
Première élection présidentielle pluraliste remportée par Zine el-Abidine Ben Ali avec 99,4 % des voix. Le RCD remporte les élections législatives convoquées le même jour.

17 novembre 1999 :
L'économiste Mohamed Ghannouchi est nommé au poste de premier ministre.

6 avril 2000 :
Mort de Habib Ben Ali Bourguiba à Monastir à l'âge de 97 ans.

7 novembre 2001 :
Le président Zine el-Abidine Ben Ali annonce une réforme constitutionnelle pour garantir le pluralisme lors de l'élection présidentielle de 2004, où il ne peut se représenter.

Vendredi 1er février 2002 :
L'opposant Mohamed Mouada, qui avait entamé une grève de la faim le 14 janvier pour protester contre sa détention, a été mis en libération provisoire. Il avait été incarcéré en juin dernier pour purger une peine de 11 ans de prison prononcée en 1996 pour "intelligence avec l'étranger". (Source : Fil-info-France)

Jeudi 28 février 2002 :
Le président Ben Ali a proposé au parlement un projet de loi visant à modifier la constitution pour autoriser un nombre illimité de candidatures à la présidence, ce qui permettrait au président Ben Ali de briquer un 4ème mandat. Une fois adopté par le parlement, ce projet serait soumis au peuple par référendum. (Source : Fil-info-France)

Mercredi 27 mars 2002 :
Un détenu islamiste de 23 ans, qui poursuivait depuis deux mois et demi une grève de la faim dans la prison de Borj Errumi dans la région de Bizerte pour protester contre ses conditions de détention, est mort mardi 26 mars 2002. (Source : Fil-info-France)

Vendredi 12 avril 2002 :
Un camion citerne transportant du gaz s'est écrasé hier matin sur la porte de la synagogue de la Ghriba sur l'île de Djerba et a explosé causant la mort de 5 personnes dont 4 touristes allemands et en blessant une vingtaine. Le rabin de la synagogue et le ministre de l'Intérieur ont toute de suite déclaré qu'il s'agissait d'un accident. Or le ministre israélien des affaires étrangères a dans un communiqué parlé d'un "attentat antisémite" sans apporter aucune preuve à ses allégations.Le synagogue de la Ghriba est l'un des principaux hauts lieux saints du judaïsme qui attirent de très nombreux touristes. (Source : Fil-info-France)

Lundi 13 mai 2002 :
Début de la campagne qui conduira le pays vers un référendum, organisé le 26 mai, le premier dans toute l'histoire de la Tunisie, visant à une révision de la constitution qui permettrait au président Ben Ali de briguer un second mandat de 5 ans lors des élections présidentielles prévues en 2004. En effet cette nouvelle constitution ne limitera plus le nombre de mandats (limité à 3 à ce jour) et repoussera l'âge des candidats de 70 à 75 ans. Le président Ben Ali a 65 ans. (Source : Fil-info-France)

Mardi 28 mai 2002 :
Selon les résultats officiels, le référendum de réforme constitutionnelle, visant à reconduire le président Ben Ali pour au moins 12 ans à la tête de l'état, a été accepté par les Tunisiens avec plus de 99,52 % des voix et un taux de participation de plus de 87 %. (Source : Fil-info-France)

Mercredi 3 juillet 2002 :
L'avocate Radhia Nousraoui a entamé son 7ème jour de grève de la faim pour protester contre l'incarcération de son mari, l'opposant Hamma Hammami, pour son appartenance au Parti Ouvrier Communiste Tunisien interdit par les autorités et demande sa libération sans condition. Hamma Hammami a été condamné en février dernier à 3 ans de prison. (Source : Fil-info-France)

Mercredi 16 juillet :
En visite officielle à Tunis, le président pakistanais, Pervez Musharraf, a réaffirmé mardi , dans une interview publiée par le quotidien "Achourouk" que "son pays n'est pas prêt à reconnaître Israël dans les conditions actuelles" précisant que "la poursuite de la politique répressive d'Israël contre le peuple palestinien et son refus d'évacuer les territoires occupés rend la reconnaissance (de l'Etat hébreu) inadmissible." (Source : Fil-info-France)

Mardi 29 juillet 2003 :
Lors du 4ème congrès annuel du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), parti au pouvoir, le président Ben Ali a annoncé qu'il se représentait pour un 4ème mandat de 5 ans aux présidentielles de novembre 2004. Rappelons qu'en mai dernier la constitution avait été modifiée par référendum (qui avait recueilli près de 99 % des suffrages) afin de permettre au président de se représenter : l'âge limite pour se présenter passe de 70 à 75 ans et autorise un nombre illimité de mandats. (Source : Fil-info-France)

Samedi 30 août 2003 :
Le président de la Ligue tunisienne des droits de l'homme (LTDH), Mokhtar Trifi, a annoncé vendredi que le journaliste Abdallah Zouari a été condamné vendredi par le tribunal cantonal de Zarzis dans le sud du pays à 9 mois de prison ferme pour "n'avoir pas obtempéré à une mesure de contrôle administratif à laquelle il était astreint" par un précédent jugement. Abdallah Zouari, 46 ans, est journaliste pour Al-Fajr, organe officieux du mouvement d'opposition islamiste Ennahda. (Source : Fil-info-France)

Jeudi 2 octobre 2003 :
Un homme de 39 ans a lancé mardi sa voiture contenant une bonbonne de gaz contre le mur de l'ambassade des Etats-Unis à Tunis. Selon la police, il ne s'agit pas d'un attentat, mais une tentative de suicide. L'homme aurait été furieux de ne pas avoir pu obtenir, pour la seconde fois, un visa longue durée pour rejoindre sa femme qui vit aux Etats-Unis. Après avoir effectué un long séjour illégal aux Etats-Unis, de 1997 à 2002, l'homme tentait de régulariser sa situation selon les autorités. (Source : Fil-info-France)

Mardi 28 octobre 2003 :
L'avocate Radia Nasraoui a entamé lundi son 13ème jour de grève de la faim. Elle a indiqué qu'elle ira jusqu'au bout face au mutisme des autorités. Elle a commencé son mouvement de grève le 15 octobre dernier pour dénoncer le harcèlement dont elle est victime, elle et ses proches, de la part des autorités. Elle réclame "l'arrêt de la surveillance de son bureau, de son domicile, la cessation des pressions contre sa famille, l'aboutissement de ses plaintes pour actes de vandalisme et agressions physiques, l'arrêt de la saisie de son courrier et des écoutes téléphoniques". Elle accuse "les autorités de vouloir la réduire au silence et de provoquer son isolement en raison de son implication dans la défense des droits de l'Homme et de sa dénonciation de la torture." (Source : Fil-info-France)

Vendredi 2 avril 2004 :
L'Association internationale de soutien aux prisonniers politiques (AISPP), non reconnue jusque là par les autorités, a obtenu le 29 mars 2004 le document d'autorisation lui conférant le statut "d'association à caractère général". Une première demande remontant à novembre 2002, avait été rejetée. Cette association, composée principalementde juristes, a pour tâche de défendre et d'apporter un soutien matériel et moral aux 600 détenus politiques issus pour la plupart du mouvement islamiste tunisien interdit "Ennahdha". Le pouvoir ne leur reconnaît pas le statut de prisonniers politiques mais celui de prisonniers de droit commun. L'AISPP a lancé de nombreuses campagnes pour dénoncer les conditions de détention de ces prisonniers, notamment ceux qui, selon elle, sont placés dans un isolement total. (Source : Fil-info-France)

Vendredi 9 avril 2004 :
Une marche de solidarité avec les peuples palestinien et irakien a été interdite par les autorités dans la ville de Bizerte, à 60 km au nord de Tunis. Selon l'agence de presse tunisienne TAP, cette mesure avait pour but "d'éviter que des troubles se produisent sur la voie publique". Et d'ajouter que "de telles protestations sont d'autant plus injustifiées que la Tunisie apporte un soutien très actif au peuple palestinien" et "a exprimé maintes fois sa solidarité avec le peuple irakien". Selon un responsable de la Ligue tunisienne de défense des droits de l'homme (LTDH), Anouar Kousri, "des accrochages" ont eu lieu entre étudiants et forces de l'ordre après un échange de jets de pierre et de gaz lacrymogènes. (Source : Fil-info-France)

Mercredi 14 avril 2004 :
La Ligue tunisienne des droits de l'homme (LTDH) a indiqué mardi que le président d'honneur de la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH), Patrick Beaudoin, a été refoulé à son arrivée mardi à l'aéroport de Tunis-Carthage. La LTDH a "dénoncé avec la plus grande vigueur cette décision arbitraire que rien ne peut justifier." Patrick Beaudoin devait participer mercredi à une conférence de presse de présentation du rapport de l'Observatoire international pour la protection des défenseurs des droits de l'homme, programme commun de la FIDH et de l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT). Il avait déjà été refoulé du territoire tunisien en 1996 et 2000. Selon un communiqué officiel du gouvernement "Patrick Beaudoin sait pertinemment qu'il fait l'objet d'une interdiction de séjour en Tunisie." Le texte ajoute qu'il "lui est fait reproche "de son hostilité, son attitude provocatrice et son usage systématique de la désinformation à l'égard de la Tunisie" ajoutant qu'il aurait également "tenu aux hôtesses de l'aéroport des propos injurieux et vulgaires". (Source : Fil-info-France)

Samedi 24 avril 2004 :
Environ 700 personnes ont défilé vendredi dans les rues de Tunis à l'appel de plusieurs partis d'opposition, d'organisations non gouvernementales et d'associations, en "soutien à la résistance des peuples irakien et palestinien" dénonçant "les exactions et le terrorisme d'Etat pratiqués par Israël dans les territoires palestiniens", et critiquant l'appui inconditionnel de l'administration américaine à la politique du Premier ministre israélien Ariel Sharon aux crix de "Bush, Sharon, lâches, le peuple arabe ne sera pas humilié", "non aux intérêts israéliens et américains sur la terre arabe", ou "pas de bases US sur le sol arabe". (Source : Fil-info-France)

Mercredi 2 juin 2004 :
La Tunisie est devenue le 102ème pays à ratifier mardi la convention d'interdiction complète des essais nucléaires (TICE. En anglais Comprehensive Test Ban Treaty CTBT), adoptée par l'assemblée générale des Nations Unies le 10 septembre 1996. Pour pouvoir entrer en vigueur, cette convention doit être ratifiée par les 44 pays disposant de capacités nucléaires ou pouvant développer de telles capacités. Jusqu'à présent, seuls 31 Etats sur ces 44 l'ont ratifiée. Parmi les 13 pays "potentiellement nucléaires" n'ayant pas ratifié le document figurent les Etats-Unis, Israël, l'Iran, le Pakistan et l'Algérie. (Source : Fil-info-France)

Lundi 26 juillet 2004 :
Dans un discours à l'occasion du 47e anniversaire de la proclamation de la République, le Président Zine El Abidine Ben Ali a appelé dimanche ses concitoyens, la classe politique, et la société civile à se mobiliser pour garantir la réussite des élections présidentielle et législatives du 24 octobre 2004. Afin de permettre au Président Ben Ali de briguer un quatrième mandat de 5 ans, un amendement à la Constitution a été effectué et approuvé par référendum le 27 mai 2002 avec plus de 99,52 % des voix et un taux de participation de plus de 87 %. Il supprime la limitation des nombre de mandats présidentiels précédemment fixé à 3 et repousse l'âge limite du candidat à la magistrature suprême de 70 à 75 ans. (Source : Fil-info-France)

Samedi 4 septembre 2004 :
Le président Zine El Abidine Ben Ali a officiellement déposé vendredi sa candidature à l'élection présidentielle qui aura lieu le 24 octobre 2004, en même temps que les législatives. Rappelons qu'en mai 2003 la constitution avait été modifiée par référendum (qui avait recueilli près de 99 % des suffrages) afin de permettre au président de se représenter. (Source : Fil-info-France)

Lundi 27 septembre 2004 :
4 candidats s'opposeront au Président sortant, Zine El Abidine Ben Ali, lors des prochaines élections présidentielles qui se tiendront le 24 octobre 2004. Il s'agit de Mohamed Bouchiha du Parti de l'unité populaire (PUP, 7 sièges au parlement), Mounir El Béji du Parti social libéral (PSL, 2 sièges) et Mohamed Ali Halouani du Mouvement Ettajdid (ex-parti communiste, 5 sièges). Rappelons que la Constitution a été amendée pour permettre au président Ben Ali de briguer un quatrième mandat de 5 ans. (Source : Fil-info-France)

Mardi 26 octobre 2004 :
Le président Zine El Abidine Ben Ali a été réélu avec 94,48 % des suffrages contre 99,89 % en 1999, pour un quatrième mandat de 5 ans, selon les résultats officiels de l'élection présidentielle de dimanche publiés lundi à Tunis, la capitale. Son principal rival, Mohamed Ali Halouani, a dénoncé "une manipulation" et a refusé de reconnaître les résultats. Le scrutin a été qualifié de "crédible" par des observateurs de la Ligue arabe. (Source : Fil-info-France)

Vendredi 12 novembre 2004 :
Le Président tunisien Zine El Abidine Ben Ali a annoncé qu'il se rendra vendredi au Caire pour assister à la cérémonie officielle des obsèques du président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat. Un deuil de 3 jours a été décrété dans le pays où les drapeaux ont été mis en berne à l'annonce du décès du Président palestinien. Yasser Arafat avait trouvé refuge en Tunisie pendant 12 ans lors de l'invasion du Liban, en 1982, par l'armée israélienne. Les cérémonies prévues ce week-end à l'occasion de la célébration de l'Aïd Ességhir, fête musulmane marquant la fin du mois de jeûne du Ramadan, ont été annulées par les autorités "en témoignage de compassion avec le peuple palestinien en cette douloureuse circonstance". (Source : Fil-info-France)

Samedi 5 mars 2005 :
Les autorités ont interdit vendredi une manifestation organisée à Tunis, la capitale, par plusieurs partis d'opposition et des organisations non gouvernementales pour protester contre le projet de visite du Premier ministre israélien, Ariel Sharon invité par le Général Président Ben Ali à participer au sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) parrainé par l'ONU, dont la deuxième phase, après celle de Genève qui s'est déroulé du 10 au 12 décembre 2003, est prévue à Tunis du 16 au 18 novembre 2005. La Tunisie et Israël n'entretiennent pas de relations officielles depuis la fermeture à Tunis en octobre 2000 de leurs bureaux de liaison établis en 1996 pour protester contre la répression sanglante du soulèvement palestinien (Intifada) par l'armée israélienne. Selon une source du Parti démocratique progressiste (PDP), 2 dirigeants de cette formation, Maya Jéribi et Mehdi Mabrouk, ainsi que les militantes des droits de l'Homme, Radhia Nasraoui, avocate et présidente de l'Association de Lutte contre la Torture en Tunisie (ALTT), qui a à maintes reprises entamé des grèves de la faim pour protester contre le harcèlement policier dont elle est victime, et Naziha Rjiba (alias Oum Ziad), ont été agressées par des policiers lors d'une tentative de manifestation dans une artère de la capitale. Un communiqué signé par 4 formations d'opposition et 4 associations, certaines légales et d'autres non reconnues, a indiqué que des manifestations d'étudiants qui avaient eu lieu à Tunis et dans plusieurs villes pour protester contre l'invitation adressée au "criminel de guerre Ariel Sharon" ont été réprimées par les forces de l'ordre, faisant des dizaines de blessés parmi les étudiants dont plusieurs ont été interpellés et déférés devant la justice à Sfax dans le Sud du pays. (Source : Fil-info-France)

Jeudi 10 mars 2005 :
Les avocats ont observé mercredi une grève pour protester contre la visite du Premier ministre israélien Ariel Sharon en Tunisie, à l'invitation du Président Ben Ali, à l'occasion du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) qui se tiendra à Tunis du 16 au 18 novembre 2005. Le ministre des Affaires étrangères, Abdelbaki Hermassi, a tenu à rappeler que l'invitation adressée au Premier ministre israélien "n'a aucun caractère bilatéral, mais s'inscrit dans le cadre des invitations lancées aux dirigeants de tous les pays membres des Nations Unies, le SMSI étant parrainé par l'ONU". A l'occasion de cette grève, le barreau tunisien a apporté son soutien et sa solidarité à Maître Mohamed Abou, membre dirigeant de l’Association Tunisienne des Jeunes Avocats, membre du Conseil National des Libertés en Tunisie et membre fondateur du Congrès pour la République (parti non reconnu) arrêté à Tunis le 1er mars 2005 par les autorités à la suite de la publication sur Internet de 2 articles particulièrement critiques envers le pouvoir. Le premier comparait les prisons tunisiennes à celle d'Abou Ghraïb en Irak et le second s'en prenait au gouvernement tunisien pour l'invitation adressée à Ariel Sharon, qualifié de "criminel de guerre". (Source : Fil-info-France)

Samedi 9 avril 2005 :
Une manifestation prévue vendredi par l'opposition, et interdite par les autorités, en signe de protestation contre l'invitation faite au Premier ministre israélien, Ariel Sharon, à se rendre en Tunisie pour assister au Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) qui se tiendra du 16 au 18 novembre 2005 dans la capitale Tunis, a été empêchée par les forces de l'ordre qui ont déployé un important dispositif dont des blindés bloquant l'accès au centre de la capitale. Maya Jribi, membre du PDP, Parti démocratique progressiste, a dénoncé des "mesures répressives illégales" visant "à bâillonner le peuple tunisien et à le priver de son droit de manifester pacifiquement". Les organisateurs ont affirmé leur "détermination à assumer pleinement leur rôle dans la défense des droits et des libertés" et à "continuer leur lutte jusqu'à l'annulation de la visite d'Ariel Sharon". (Source : Fil-info-France)

Mardi 10 mai 2005 :
Plus de 2,8 millions d'électeurs se sont rendus aux urnes dimanche pour des élections municipales. Selon les estimations le taux de participation aurait atteint les 80 %. Le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD, au pouvoir) et 4 partis d'opposition, (Mouvement des Démocrates socialistes, le Parti de l'Unité populaire, l'Union démocratique unioniste et le Parti social démocratique libéral) se disputaient les 4 366 sièges de conseillers municipaux dans les 264 communes que compte le pays. Le RCD a présenté des listes dans toutes les circonscriptions, tandis que l'opposition n'était présente que dans des dizaines de municipalités. Le ministre de l’Intérieur, Rafik Belhaj kacem, a annoncé lundi soir les résultats officiels et définitifs de cette élection indiquant que le RCD du président Zine El Abidine Ben Ali a remporté 93,86 % des sièges soit 4 098 sièges. (Source : Fil-info-France)

Lundi 7 novembre 2005 :
Mohamed Ghénim, membre du comité central du Fatah, principale composante de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), en visite dans ce pays, s'est rendu samedi au cimetière de Hammam Chott, près de Tunis, avec d'autres personnalités palestiniennes, pour saluer la mémoire des 68 personnes qui avaient été tuées et une centaine d'autres blessées, le 1er octobre 1985, lors d'un raid de l'aviation israélienne sur cette banlieue résidentielle où étaient installés le QG de l'OLP et les bureaux de son chef Yasser Arafat, qui vécut 12 ans en exil en Tunisie avant de s'installer à Gaza en 1994. Il a déclaré dans une conférence de presse : "Le peuple palestinien a pris l'option de la paix et de la négociation, mais n'a trouvé auprès de la communauté internationale que déception et tromperie pour n'avoir pas réalisé ce qu'elle avait promis" ajoutant : "Plus de 10 ans après les accords de paix d'Oslo (1993), le peuple palestinien demeure sous l'occupation, la communauté internationale y assiste en spectateur, et la cause palestinienne est toujours inscrite dans l'agenda des Nations Unies sans qu'une solution équitable lui soit trouvée". ** Après une visite à des opposants emprisonnés et qui observent depuis le 18 octobre 2005 une grève de la faim "pour réclamer plus de libertés", le secrétaire national chargé des droits de l'Homme, Ahmed Bettatech, accompagné d'une délégation du Front des forces socialistes (FFS) d'Algérie, a appelé samedi dans un communiqué à la création d'une Cour maghrébine des droits de l'Homme. (Source : Fil-info-France)

Samedi 12 novembre 2005 :
Christophe Boltanski, 43 ans, envoyé spécial du quotidien français "Libération", a été attaqué vendredi 11 novembre 2005 à Tunis, dans le quartier des Ambassades, par 4 hommes près de son hôtel. Il avait publié un article portant sur un "récent tabassage de militants des droits de l'homme en Tunisie par des policiers en civils". Selon le journaliste, les policiers en faction devant l'Ambassade de la République Tchèque" ne sont venus lui porter secours". Rappelons que le Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI) doit s'ouvrir à Tunis du 16 au 18 novembre 2005. (Source : Fil-info-France)

Jeudi 1er juin 2006 :
Le président de l'Autorité Nationale Palestinienne, Mahmoud Abbas, a entamé mardi 30 mai 2006 une "visite de travail et de fraternité" de 3 jours en Tunisie, au cours de laquelle il devait avoir des entretiens avec son hôte le président Zine El-Abidine Ben Ali et rencontrer des dirigeants du mouvement Fatah établis à Tunis. Les discussions devraient porter notamment "sur les moyens permettant de relancer les négociations israélo-palestiniennes interrompues à la suite de la victoire du Hamas" aux élections législatives du 25 janvier 2006. (Source : Fil-info-France)

Lundi 14 août 2006 :
Les Tunisiennes ont fêté dimanche 13 août 2006 le 50e anniversaire de la promulgation du "Code du statut personnel" promulgué le 13 août 1956 par le président Habib Bourguiba, lors de l'indépendance du pays. Ce texte, unique dans le monde arabe, vise à l'égalité entre homme et femme dans nombre de domaines. Le Code a aboli la polygamie, la répudiation, institué le divorce judiciaire, fixé l'âge minimum du mariage à 17 ans pour la femme, "sous réserve de son consentement" et légalisé la contraception et de l'avortement. (Source : Fil-info-France)

Jeudi 4 janvier 2007 :
Plusieurs manifestations de protestation contre l'exécution de l'ancien président déchu irakien Saddam Hussein ont eu lieu mardi 2 et mercredi 3 janvier 2007 à Tunis, à l'initiative de syndicats, du barreau et de partis d'opposition. Le conseil de l'ordre des avocats tunisiens a dénoncé mercredi 3 janvier 2007 "un procès inique" entaché de "violations flagrantes des conventions internationales". Selon l'un des avocats de Saddam Hussein, Me Ahmed Seddik, "les règles juridiques les plus élémentaires n'ont pas été respectées" dans le procès du président déchu. Il a, par ailleurs, fait état de "traces d'agressions" relevées sur le visage de l'ex-président après sa pendaison. (Source : Fil-info-France)

Samedi 25 août 2007 :
L'avocat dissident Mohamed Abbou, qui purgeait une peine de 3 ans et demi de prison, et libéré mardi 24 juillet 2007 à l'occasion du 50e anniversaire de la proclamation de la République en Tunisie, a été bloqué à l'aéroport de Tunis, la capitale, alors qu'il devait prendre l'avion pour Londres en Grande-Bretagne pour participer à une émission de la chaîne satellitaire qatariote Al Jazeera sur la liberté d'expression et les droits de l'Homme. Les autorités tunisiennes ont indiqué dans un communiqué que Mohamed Abbou "avait bénéficié d'une mesure de libération conditionnelle et que, conformément à la loi, il était en période probatoire jusqu'au terme de la peine qui avait été prononcée à son encontre" ajoutant que de ce fait "il ne peut quitter le territoire tunisien avant que sa libération n'acquière un caractère définitif, et ce au terme de la période qui lui restait à purger". (Source : Fil-info-France)

Samedi 1er septembre 2007 :
Un incendie s'est déclaré vendredi 31 août 2007 dans le cabinet de Maître Ayachi Hammami, opposant au régime, secrétaire général de la section de Tunis de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme (LTDH), à Tunis détruisant en grande partie son matériel informatique, dont un ordinateur qui contenait un rapport sur l’état de la justice tunisienne dans le cadre d’un séminaire organisé par le Réseau euro méditerranéen des droits de l’homme (REMDH) sur "L’indépendance et l’impartialité de la justice tunisienne" qui doit avoir lieu les 8 et 9 septembre 2007 à Paris en France. Lors d'une conférence de presse improvisée, Me Ayachi a accusé "les parties officielles" d'être derrière cet acte qualifié de "criminel" par plusieurs responsables de partis d'opposition et d'associations présents sur les lieux. Il a déclaré : "C'est clair que ce n'est pas un vol ordinaire, mais un acte destinée à m'empêcher de présenter ce rapport et à ne pas parler de la situation dans le pays, s'agissant surtout de l'indépendance de la justice, un sujet d'une sensibilité particulière" et a "accusé le ministère de l'Intérieur d'être à l'origine de cet incendie, parce que c'est lui qui est responsable de la sécurité des gens et ce sont ses agents qui cernent mon cabinet nuit et jour". Une enquête a été ouverte, mais selon les premiers éléments officiels "aucune trace d'effraction n'a été relevée". Les autorités se sont dites étonnées des accusations de Maître Ayachi Hammami, qu'elles qualifient d'"infondées et irresponsables". (Source : Fil-info-France)

Lundi 31 décembre 2007 :
2 des 30 Tunisiens, jugés depuis novembre 2007 pour terrorisme et complot présumé ont été condamnés à mort dimanche 30 décembre 2007 par la quatrième chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis. 8 autres ont été condamnés à la prison à perpétuité. Des peines allant de cinq ans à trente ans de prison ont été prononcées contre les autres accusés. L'audience avait débuté samedi 29 décembre 2007 marquée par le retrait de la plupart des avocats de la défense, dans la nuit de samedi à dimanche, en signe de protestation. (Source : Fil-info-France)

Vendredi 15 février 2008 :
L'avocat Ahmed Néjib Chebbi, membre du bureau politique du Parti démocratique progressiste (PDP), une formation de l'opposition légale en Tunisie, a annoncé mercredi 13 février 2008 sa candidature à l'élection présidentielle de 2009. En 2004,le président Zine El Abidine Ben Ali, au pouvoir depuis 22 ans, avait été réélu avec 94,4 % des suffrages. (Source : Fil-info-France)

Lundi 28 avril 2008 :
Le président français, Nicolas Sarkozy, débute lundi 28 avril 2008 une visite d'Etat jusqu'au 30 avril 2008 en Tunisie visant au "développement des relations très étroites qui unissent la France" et la Tunisie. Selon un communiqué de la présidence française, la France "doit signer avec Tunis sa première convention de gestion concertée de l'immigration avec un pays maghrébin. Ce texte doit renforcer la lutte contre les clandestins, ouvrir le territoire français à l'immigration professionnelle et favoriser le développement dit "solidaire" entre les deux pays". Un accord de coopération dans le domaine nucléaire civil devrait être également paraphé. (Source : Fil-info-France)

Jeudi 8 mai 2008 :
Le maire socialiste de la ville de Paris, Bertrand Delanoé, effectue du 8 au 10 mai 2008 une visite en Tunisie au cours de laquelle il attribuera une aide d'urgence de 200 000 euros octroyée par la Ville de Paris et l'Association Internationale des Maires Francophones (AIMF) aux villes victimes des émeutes de la faim. Un accord de coopération, le premier du genre, entre l'Association Internationales des Maires Francophones (AIMF), présidée par Bertrand Delanoé, devrait être signé au cours de ce déplacement. (Source : Fil-info-France)

Samedi 14 juin 2008 :
Après les violents affrontements qui ont éclaté le 6 juin 2008 entre la police et des jeunes manifestants qui protestaient contre la hausse du chômage et du coût de la vie à Redeyef dans le bassin minier de Gafsa dans le sud-ouest de la Tunisie, le PDG du Groupe chimique tunisien (GCT) et de la compagnie des phosphates de Gafsa (CPG), Abdelhafidh Nsiri, a été démis de ses fonctions et remplacé par Mohamed Ridha Ben Mosbah qui était auparavant secrétaire d'Etat à l'Enseignement supérieur. 1 personne avait été tuée et une vingtaine d'autres blessées lorsque la police a ouvert le feu à balles réelles sur les manifestants. (Source : Fil-info-France)

Mercredi 30 juillet 2008 :
Le président Zine El Abidine Ben Ali, au pouvoir depuis 1987, a annoncé mercredi 30 juillet 2008 sa candidature à l'élection présidentielle de 2009 pour un cinquième mandat de 5 ans. Un amendement à la Constitution visant à reconduire le président Ben Ali pour au moins 12 ans à la tête de l'Etat, avait été soumis à référendum, et accepté le 28 mai 2002 par les Tunisiens avec plus de 99,52 % des voix et un taux de participation de plus de 87 %. La nouvelle constitution ne limite plus le nombre de mandats (limité à 3 à ce jour) et repousse l'âge des candidats de 70 à 75 ans. Un amendement prévoit également "l'immunité judiciaire pour le président pendant et après ses fonctions pour tous les actes qu'il a accomplis durant son mandat". (Source : Fil-info-France)

Samedi 13 décembre 2008 :
La chambre criminelle du tribunal de première instance de Gafsa, chef-lieu du bassin minier du sud-ouest tunisien, a condamné jeudi 11 décembre 2008 à 10 ans de prison ferme 6 dirigeants qui avaient pris part à une marche de soutien au mouvement de protestation sociale du bassin minier de Gafsa en janvier 2008 pour dénoncer la vie chère et le chômage. Le mouvement s'était prolongé jusqu'à l'été 2008 où la police avait ouvert le feu à balles réelles le vendredi 6 juin 2008 contre de jeunes manifestants, faisant un mort et une vingtaine de blessés. Le procès s'était ouvert le 4 décembre 2008 à l'encontre de 38 prévenus reconnus coupables "d'entente criminelle portant atteinte aux personnes et aux biens et rébellion armée commise par plus de 10 personnes au cours de laquelle des voies de faits ont été exercées sur des fonctionnaires dans l'exercice de leur fonction". 5 prévenus ont été relaxés ; les autres ont été condamnés à des peines allant de 2 ans de prison avec sursis à 10 d'emprisonnement ferme. (Source : Fil-info-France)

Lundi 26 octobre 2009 :
5,2 millions d'électeurs étaient appelés aux urnes dimanche 25 octobre 2009 pour élire des élections générales. Le président sortant, Zine El Abidine Ben Ali (73 ans), au pouvoir depuis 1987, qui brigue un cinquième mandat de 5 ans, a été réélu avec 89,62 % des voix, selon des chiffres définitifs publiés par le ministère de l'Intérieur. Un amendement à la Constitution visant à reconduire le président Ben Ali pour au moins 12 ans à la tête de l'Etat, avait été soumis à référendum, et accepté le 28 mai 2002 par les Tunisiens avec plus de 99,52 % des voix et un taux de participation de plus de 87 %. La nouvelle constitution ne limite plus le nombre de mandats (limité à 3 à ce jour) et repousse l'âge des candidats de 70 à 75 ans. Un amendement prévoit également "l'immunité judiciaire pour le président pendant et après ses fonctions pour tous les actes qu'il a accomplis durant son mandat". En 2004, Zine el-Abidine Ben Ali avait été réélu avec 94,48 % des suffrages et son parti obtenait une majorité écrasante à la Chambre des députés. L'opposition avait contesté les résultats. (Source : Fil-info-France)

Samedi 5 juin 2010 :
A l'appel de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT, centrale unique), entre 5 à 10 000 personnes ont manifesté jeudi 3 juin 2010 pour dénoncer "les crimes commis par Israël sous couvert des Etats-Unis contre les hommes, la paix et la liberté", à la suite de l'attaque par Israël de la Flottille de la Liberté, convoi d'aide humanitaire destinée à la population de la Bande de Gaza sous blocus total depuis juin 200. Abdessalem Jrad, secrétaire général de l'UGTT, a critiqué "les Etats-Unis (qui) ont beau jeu de défendre l'humanité et la démocratie, leur couverture continue et scandaleuse des crimes commis par Israël leur enlève toute crédibilité". Des drapeaux israéliens et américains ont été brûlés sous des slogans tels que : "Gaza, symbole de dignité", "Non au blocus", "Stop aux crimes sionistes". (Source : Fil-info-France)

Vendredi 8 octobre 2010 :
7 jeunes Tunisiens ont été condamnés mercredi 6 octobre 2010 par le tribunal de première instance de Tunis à des peines de prison allant de 1 à 7 ans de prison ferme pour avoir tenté de se rendre en Algérie afin de rallier les rangs d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), dans le cadre de la loi de lutte contre le terrorisme adoptée en 2003 et dénoncée par les organisations de défense des droits de l'homme et les partis d'opposition qui jugent cette loi anti-constitutionnelle. 4 des 7 inculpés ont nié appartenir à un groupe terroriste et déclaré avoir projeté de se rendre en Algérie, en Libye et en Egypte pour aller combattre dans les rangs palestiniens après l'offensive de l'armée israélienne "Plomb durci" dans la Bande de Gaza du 27 décembre 2008 au 19 janvier 2009. (Source : Fil-info-France)
 
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Arabes et Berbères (98 %), Européens (1 %), Juifs et autres (1 %).
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Situation géographique
Etat d'Afrique du Nord bordé par la mer Méditerranée. Frontières avec la Libye et l'Algérie.
Statut
Démocratie pluraliste après 31 ans de règne du président Habib Bourguiba. Président : Béji Caïd Essebsi (depuis le 31 décembre 2014). Premier ministre : Habib Essid (depuis le 6 février 2015).
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